Pour commencer

Voici une sélection de livres, vidéos et citations à lire et à voir avant d’aller plus loin sur le blog (Suivre l’ordre proposé, de préférence).

Attention : risque élevé de dépucelage politique pour les débutants !

Quelques livres à lire (ou à faire lire) en tout premier :

Né en 1984 – Adrien Abauzit
Comprendre l’Empire – Alain Soral
La décomposition des nations européennes – Pierre Hillard
La marche irrésistible du nouvel ordre mondial – Pierre Hillard
Les espérances planétariennes – Hervé Ryssen
Chroniques du mondialisme – Pierre Hillard
Enquête sur la loi du 3 janvier 1973 – Pierre-Yves Rougeyron
La France Big Brother – Laurent Obertone

9782355120398 comprendre-l-empire-demain-la-gouvernance-globale-ou-la-revolte-des-nations.net La décomposition des nations européennes La marche irrésistible du nouvel ordre mondial Les espérances planétariennes Chroniques du mondialisme Enquête sur la loi du 3 janvier 1973 La France Big Brother

Vidéos à voir :

• Pierre Hillard sur Meta TV – Comprendre le Nouvel Ordre Mondial (Novembre 2013) :

• Conférence de Pierre Hillard – La France dans l’étau germano-anglo-saxon (Mai 2013) :

• Conférence de Pierre Hillard – Aux sources du mondialisme (Décembre 2012) :

• Pierre Hillard sur Méridien Zéro – Chroniques du mondialisme (Mai 2014) :

Émission n°187 : “Chronique du mondialisme”

• Conférence de Pierre Hillard – L’Europe des régions (Mai 2014) :

• Adrien Abauzit sur Méridien Zéro – Abécédaire pour une jeunesse déracinée :

http://www.meridien-zero.com/archive/2012/06/22/emission-n-102-abecedaire-pour-une-jeunesse-deracinee.html

• Conférence d’Adrien Abauzit – Déracinement et surmoi, chaînes de l’esclavage contemporain :

• Interview d’Adrien Abauzit pour Islam&Info :

http://ekouter.net/de-la-servitude-volontaire-avec-adrien-abauzit-chez-islam-info-897

• Conférence d’Adrien Abauzit – Sortir la France de la matrice :

• Interview d’Adrien Abauzit pour WeAreChange Paris :

Résumé écrit : https://latvabrutit.wordpress.com/2013/12/13/adrien-abauzit-interviewe-par-wearechange-2012/

• Conférence d’Adrien Abauzit – Qu’est-ce que l’anti-France ? :

Résumé écrit : https://latvabrutit.wordpress.com/2013/12/04/4/

• Adrien Abauzit sur Meta TV – Décodons la matrice :

• Interview d’Adrien Abauzit par un universitaire algérien :

• Conférence d’Adrien Abauzit – La nouvelle opinion publique :

• Adrien Abauzit sur Meta TV – Franc parler sans langue de bois :

• Conférence d’Adrien Abauzit – Contre-culture et avant-garde :

• Adrien Abauzit sur Meta TV – Son combat pour la France :

• Conférence d’Adrien Abauzit – Comment peut-on être de Gauche ? :

Quelques citations à méditer :

« Nous sommes à la veille d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est de la  bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial. »

David Rockefeller, banquier américain, petit-fils de John D. Rockefeller (fondateur de l’empire Rockefeller), co-fondateur et président honoraire de la Commission Trilatérale, co-fondateur et membre du noyau dur du groupe de Bilderberg, ancien président et actuel président honoraire du Council on Foreign Relations, ancien président de la Chase Manhattan Bank et membre de la Pilgrims Society


« Le but des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un gouvernement mondial unique combinant le Super-capitalisme et le Communisme sous la même bannière, et sous leur contrôle. […] Est-ce que j’entends par là une conspiration ? Oui, en effet. Je suis convaincu qu’il y a un tel complot, d’envergure internationale, en planification depuis plusieurs générations, et de nature incroyablement maléfique. »

Lawrence Patton McDonald (1935-1983), député américain à la Chambre des représentants tué dans l’attaque d’un vol de la Korean Airlines, dans un message public diffusé en 1976


« Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États-Unis, caractérisant ma famille et moi en tant d’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être. »

David Rockefeller, dans son autobiographie Memoirs sortie en 2002


« Le Council on Foreign Relations est la branche américaine d’une société qui origine d’Angleterre et qui croit que les limites nationales devraient être abolies, et un règne mondial unique établi. »

Barry Goldwater (1909-1998), élu 5 fois Sénateur de l’Arizona et candidat à la présidence des États-Unis en 1964


« Nous aurons un gouvernement mondial, que cela nous plaise ou non. La seule question est de savoir si le gouvernement mondial sera obtenu par le consentement ou par la conquête. »

James Warburg (1896-1969), banquier américain, fils de Paul Warburg (banquier impliqué dans la création de la Réserve Fédérale américaine), officier de l’OSS, conseiller financier de Franklin D. Roosevelt et membre du Council on Foreign Relations, le 17 février 1950 devant la commission des affaires étrangères du Sénat des États-Unis.


« Le Gouvernement Mondial arrive. A vrai dire, il est inévitable. Aucun argument pour ou contre lui ne peut changer ce fait. »

Norman Cousins (1915-1990), auteur et directeur honoraire de l’organisation Planetary Citizens for the World We Chose, cité dans le Human Events, en 1985


« Le GOUVERNEMENT MONDIAL est inévitable. Il verra le jour, sous l’une de ces deux formes : soit comme Empire mondial, avec esclavage de masse imposé par les vainqueurs d’une Troisième Guerre mondial, soit sous la forme d’une République Fédérale Mondiale, instaurée par une intégration graduelle dans les Nations Unies. »

Giuseppe Antonio Borgese (1882-1952), professeur à l’Université de Chicago et secrétaire général du Comité pour l’élaboration d’une Constitution Mondiale, dans son livre Foundations of the World Republic (1953)


« La question de savoir s’il y aura ou non un gouvernement mondial d’ici l’an 2000 ne se pose plus. À mon avis les questions que nous devons (par contre) nous poser sont : Comment ceci se passera-t-il ? Par un cataclysme, un mouvement, un projet plus ou moins rationnel et ce gouvernement sera-t-il de caractère totalitaire, bénévolement élitiste ou participatif. »

Saul H. Mendlovitz, fondateur et directeur du World Order Models Project (Projet de Modèle pour un Ordre Mondial) et membre du Council on Foreign Relations, en 1975


« Nous allons finir avec un gouvernement mondial. C’est inévitable […] Il y aura des conflits, des coercitions et des consensus. Tout ceci fait partie de ce qui sera nécessaire pour donner naissance à la première civilisation globale. »

Jim Garrison, Président de la Fondation Gorbatchev USA, cité dans le Daily Record, Dunn, North Carolina, October 17, 1995, p. 4.


« Le but du Council on Foreign Relations est la dilution de la souveraineté américaine et de l’indépendance nationale dans un tout puissant gouvernement mondial unique. »

Chester Ward, Amiral à la retraite et ancien membre du Council on Foreign Relations, dans un mémo en 1975.


« Dès que possible, nous devons arriver à élaborer un gouvernement mondial et une religion mondiale dirigés par un leader mondial. »

Robert Muller (1923-2010), ancien assistant au secrétaire général de l’ONU.


« Pour mettre en place un gouvernement mondial, il est nécessaire de retirer des esprits leur individualisme, leur loyauté envers les traditions familiales, leur patriotisme national, et leurs dogmes religieux. »

George Brock Chisholm (1896-1971), ex-directeur de l’Organisation Mondiale de la Santé


« Il est difficile de rééduquer des gens qui ont grandi dans le nationalisme, selon l’idée qu’ils devront abandonner une part de leur souveraineté à un État supranational. »

Prince Bernhard des Pays-Bas (1911-2004), co-fondateur et premier dirigeant du groupe de Bilderberg et premier directeur du WWF


« Le monde peut par conséquent saisir cette opportunité, pour remplir la promesse de longue date d’un Nouvel Ordre Mondial, où des nations diverses sont rassemblées dans une cause commune pour accomplir les aspirations universelles de l’humanité. »

George Herbert Walker Bush, 41e président des États-Unis, en référence à la crise du Golfe Persique, le 11 septembre 1991


« Un gouvernement mondial, la limitation immédiate et sévère des souverainetés nationales, le contrôle international de toutes les armées et de toutes les marines, un système monétaire universel, la liberté d’immigration dans le monde entier, l’élimination progressive de toutes les restrictions douanières au commerce mondial et une banque mondiale… »

John Foster Dulles (1888-1959), Secrétaire au département d’État américain, 1942.


« J’ai des textes qui datent de 1932 de ces milieux là (sociétés occultes), des textes internes, où on parle du Nouvel Ordre Mondial sans arrêt, donc c’est pas une découverte que le président Bush l’ai dit après la guerre du Golfe, c’est simplement une confirmation. On nous fera pas croire que ces gens là ont toujours le même langage à travers un siècle sans qu’il y ait une doctrine à la base; il y a un fil conducteur. »

Pierre de Villemarest (1922-2008), officier de Renseignement français orienté vers les pays tombés sous le joug soviéto-communiste, membre depuis sa création en 1954 de l’Amicale des anciens des services spéciaux de la Défense nationale, journaliste et écrivain spécialiste des relations internationales, dans une interview vidéo.


« Je répéterai simplement que nous travaillons actuellement, discrètement mais avec toutes nos forces, pour arracher cette mystérieuse force politique appelée souveraineté des griffes des États nationaux de notre monde. Et tout le temps nous nions avec nos lèvres ce que nous faisons avec nos mains, parce que contester la souveraineté des États nationaux du monde est encore une hérésie pour laquelle, un homme d’État ou un journaliste peut être non pas brûlé sur le bûcher, mais certainement ostracisés et discrédités. »

Arnold Toynbee (1889-1975), historien et philosophe anglais, directeur des études au Royal Institute of International Affairs, lors d’un discours à Copenhague, en 1931 et publié dans l’article « The Trend of International Affairs Since the War » de la revue International Affairs : Journal of the Royal Institute of International Affairs (November 1931, p. 809)


« Au prochain siècle, les nations comme nous les connaissons seront désuètes. Tous les états reconnaîtront une seule autorité centrale. La souveraineté nationale n’était pas une si bonne idée après tout. »

Strobe Talbot, Secrétaire d’État député pour l’administration Clinton, 20 juillet 1992


« On ne peut pas créer un gouvernement mondial tant que nous n’avons pas une représentation mondiale. Il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs […] Nous soutenons avec vigueur le multilatéralisme et nous sommes très, très, inquiets du retour du fait national »

Paul Revay, directeur européen de la Commission Trilatérale, interrogé par recherches-sur-le-terrorisme.com en 2007


« Bref, l’ « édifice de l’ordre mondial » devra être construit de bas en haut plutôt que de haut en bas. Cela ressemblera à une grande « confusion détonante » (« booming, buzzing confusion »), pour reprendre la célèbre description de la réalité de William James, mais le contournement de la souveraineté nationale, en l’érodant morceau par morceau, réussira beaucoup plus que le démodé assaut frontal »

Richard N. Gardner, ancien ambassadeur des États-Unis en Italie et en Espagne et ancien membre de la Commission Trilatérale, dans la revue Foreign Affairs d’avril 1974 (revue du Council on Foreign Relations), dans un article intitulé The Hard Road to World Order


« Notre véritable État (…) doit être, dès maintenant, l’État fédéral mondial. Notre vraie nationalité est le genre humain. »

H. G. Wells (1866-1946), écrivain anglais et membre de la Fabian Society et de la Golden Dawn, 1903


« Le grand objectif de la Conférence est la création d’un état mondial… La Fédération mondiale est inévitable. […] nous sommes proches de l’unité politique de notre planète, qui est aussi certaine que toute autre loi physique… »

William Stead, dans un article du 18 octobre 1907 dans Courrier de la Conférence de la Paix lors de la Conférence de la Paix de La Haye en 1907


« Il y a un plan systématique pour utiliser les concepts d’affrontement de façon à réarranger les pièces sur l’échiquier mondial. Tout ceci est en rapport avec le Nouvel Ordre Mondial, le Globalisme et les affronts à la souveraineté nationale auxquels nous assistons. Occasionnellement, les globalistes qui veulent un Gouvernement Mondial Unique doivent se tourner vers la guerre pour accélérer les choses. »

Joel Skousen, expert américain de renommée mondiale en sécurité intérieure et lois constitutionnelles


« La quête contemporaine pour l’ordre du monde va requérir une stratégie cohérente pour établir un concept d’ordre dans les différentes régions et relier ces ordres régionaux à un autre. »

Henry Kissinger, diplomate américain, ancien Secrétaire d’État des États-Unis, ancien Conseiller à la Sécurité nationale des États-Unis, co-fondateur de la Commission Trilatérale, membre du noyau dur du groupe de Bilderberg et membre de la Pilgrims Society, dans un article intitulé Henry Kissinger on the Assembly of a New World Order du Wall Street Journal (29 août 2014)


« Les nations souveraines du passé ne peuvent plus résoudre les problèmes du présent. Et la communauté elle-même n’est qu’une étape vers le monde organisé du futur. Cette vision fédéraliste et cosmopolitaine est l’une des plus importantes contribution que vous pouvez apporter à un ordre global en cours de réalisation. »

José Manuel Barroso, Discours lors de l’attribution du prix Nobel de la paix à l’Union Européenne en 2012.


« On ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial et personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer. Car à travers le monde, les forces au service du changement sont considérablement plus fortes que les conservatismes et les immobilismes. »

Nicolas Sarkozy, ex-président français, dans son discours lors de la présentation des vœux au corps diplomatique étranger le 16 janvier 2009.


« L’Europe peut et doit être, si vous me permettez l’expression, une sorte de laboratoire de ce que pourrait être un gouvernement mondial. »

Javier Solana, dans un discours à l’École supérieure d’administration et de direction d’entreprises (2010).


« Le Département d’État, celui du Commerce, certains centres bancaires et financiers, des multinationales, des fondations exemptées de taxes… derrière lesquelles on découvre des organismes comme le CFR, le Royal Institute, la Trilatérale, les conférences de Dartmouth, de Bilderberg, l’Institut Aspen, l’Institut Atlantique, sont utilisés pour répandre et coordonner les plans d’un prétendu Nouvel Ordre Mondial, au service des circuits d’affaires et financiers du monde politique »

Jesse Helms (1921-2008), homme politique américain, sénateur de Caroline du Nord, ancien président de la Commission des Affaires étrangères du Sénat américain, haut dignitaire de la Franc-maçonnerie, dans le Journal du Congrès du 15 décembre 1987


« Les puissances du capitalisme financier avaient un plan de grande envergure, rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier dans les mains du secteur privé capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie mondiale d’un seul tenant. »

Carroll Quigley (1910-1977), historien américain, professeur d’histoire à l’Université de Georgetown de 1941 à 1976, consultant au département de la Défense des États-Unis, à l’United States Navy, à la Smithsonian Institution et au Select Committee on Astronautics and Space Exploration, dans son livre Tragedy & Hope (1966).


« Ils l’admettent eux-mêmes. Regardez « Tragedy and Hope » du professeur Carroll Quigley, lui-même membre de ces groupes d’élites disant ‘en effet nous y travaillons, en effet nous collaborons avec le communisme, oui nous allons de l’avant vers une accommodation globale, oui nous travaillons pour un gouvernement mondial, ma seule objection est que nous devons garder le secret' »

Lawrence Patton McDonald (1935-1983), député américain à la Chambre des représentants tué dans l’attaque d’un vol de la Korean Airlines, dans l’émission Crossfire sur CNN en 1983


« Puisqu’un gouvernement mondial est impossible actuellement, il s’agit d’organiser ce monde multipolaire en sorte que le socialisme diversifié en soit la clef de voûte »

Walter Lippmann (1889-1974), auteur et journaliste américain, membre de la Round Table et du Council on Foreign Relations, dans le New York Times le 11 octobre 1971


« Le communisme est l’instrument avec lequel on jettera par terre les gouvernements nationaux en faveur d’un gouvernement mondial, d’une police mondiale, d’une monnaie mondiale. »

Nicholas Murray Butler (1862-1947), ancien président de la Pilgrims Society et de la Fondation Carnegie, membre du Council on Foreign Relations et ami de Richard de Coudenhove-Kalergi, à New York le 19 novembre 1937


« Le verrou qui doit sauter à présent, c’est la nation »

Edmond de Rothschild (1926-1997), banquier franco-suisse, ancien membre du groupe de Bilderberg et fondateur de la section européenne de la Commission Trilatérale, dans la revue Entreprise du 18 juillet 1970


« Le jour viendra où nos gouvernements devront admettre que l’Europe intégrée se dresse devant eux, tel un fait accompli, avec ses règles bien établies. Il ne leur restera rien d’autre à faire que de se soumettre à une administration fédérale unique. Ce sera l’heure des États-Unis d’Europe »

Jean Monnet (1888-1979), haut fonctionnaire français, un des « Pères de l’Europe », lors d’entretiens avec les journalistes Serge et Merry Bromberger en 1968


« [Jean Monnet] a voulu réaliser une Europe bien unie aux États-Unis, et par conséquent bien dépendante d’eux »

Éric Roussel, écrivain et journaliste français, dans sa biographie de Jean Monnet (1995)


« Les francs-maçons du Grand-Orient ne sont pas les seuls à prôner la destruction des nations, ceux de la Grande Loge de France tiennent le même langage.
La construction d’un espace européen n’est, pour les maçons, que le précurseur d’un espace universel, d’une Terre-Patrie. »

Points de Vue Initiatiques, N°72, 1989 (revue de la Grande Loge de France)


« Il y a deux cents ans, le chevalier de Ramsay a annoncé la République universelle. Depuis, inlassablement, malgré les déceptions, malgré les larmes, malgré le sang, les francs-maçons du monde entier participent à son édification »

Roger Leray, Grand Maître du Grand Orient de France au Convent de 1968, cité dans la revue maçonnique « Humanisme » de juillet 1969


« Le genre humain vivra en paix, lorsqu’il ne formera qu’un seul corps, la NATION UNIQUE »

Anacharsis Cloots (1755-1794), révolutionnaire prussien engagé dans la Révolution Française et naturalisé français à la suite de son ouvrage La République Universelle (1792) (dont est tiré la citation ci-dessus)


« Le Grand Orient de France est une institution DE la République et aussi DANS la République. […] la Franc-Maçonnerie a fortement contribué à la naissance et à l’implantation de la République […] La République est fondamentalement maçonnique »

Daniel Keller, Grand Maître du Grand Orient de France, dans un discours prononcé le 26 août 2015


« C’est le rêve d’un homme sage : si l’on veut la paix, il faudra un gouvernement mondial »

Charles De Gaulle (1890-1970), ancien président français, devant une délégation de l’Association Universelle des Parlementaires pour un Gouvernement mondial qu’il reçut le 8 septembre 1958 (dépêches AFP N°124 N N°54 et 125 B N°55)


« Nous ne réussirons pas l’établissement d’un Nouvel Ordre Mondial sans en payer le prix en vies humaines aussi bien qu’en mots et en argent. »

Arthur Schlesinger Jr. (1917-2007), historien et critique politique américain, assistant spécial du Président John F. Kennedy, dans le Foreign Affairs (revue du Council on Foreign Relations) de juillet/août 1995, dans un article intitulé Back to the Womb? Isolationsm’s Renewed Threat


« Oui, beaucoup de gens mourront lorsque le Nouvel Ordre Mondial sera établi. Mais ce sera un monde bien meilleur pour tous ceux qui survivront »

Henry Kissinger, diplomate américain, ancien Secrétaire d’État des États-Unis, ancien Conseiller à la Sécurité nationale des États-Unis, co-fondateur de la Commission Trilatérale, membre du noyau dur du groupe de Bilderberg et membre de la Pilgrims Society


« Un gouvernement mondial peut intervenir militairement dans les affaires internes de toute nation lorsqu’il désapprouve ses activités. »

Kofi Annan, ancien Secrétaire Général de l’ONU


« Les tentations totalitaires auxquelles le monde a donné naissance après la Première Guerre mondiale n’étaient pas viables, parce que prématurées et enfermées dans le cadre nation »

Michel Dumesnil de Gramont (1893-1953), ancien Grand Maître de la Grande Loge de France, au convent tenu a Épernay en 1946 (Revue Le Temple, 1946)


« […] la nécessité d’une organisation totalitaire du monde, d’où toute notion de primauté d’une nation sera exclue, n’en subsiste pas moins. Elle se réalisera inéluctablement à son heure qui n’est pas encore venue et qu’il ne servirait à rien de vouloir avancer, car il ne faut cueillir que les fruits mûrs […].
Ce passage (du particulier au collectif) […] ne sera définitivement accompli que lorsque le monde entier aura reconnu l’autorité d’un agent unique, régulateur et coordinateur universel. Par quel moyen cet agent s’imposera-t-il ? Probablement par la guerre, par une troisième et – espérons-le – dernière convulsion mondiale, car l’humanité est condamnée, comme tout ce qui vit, à enfanter dans la douleur et dans le sang. »

Charles Riandey (1892-1976), membre en 1930 puis Souverain Grand Commandeur en 1961-1964 du Suprême Conseil (des 33° degrés du Rite Écossais Ancien et Accepté) de France, dans la revue maçonnique Le Temple en 1946


« Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au Time Magazine et d’autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l’exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers internationaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés. »

David Rockefeller, à Essen en Allemagne le 8 juin 1991


« L’opinion publique est la clé. Avec l’opinion publique, rien ne peut faillir. Sans lui, rien ne peut réussir. Celui qui manipule les opinions est plus important que celui qui applique les lois. »

Abraham Lincoln (1809-1865), 16e président des États-Unis


« Les nouvelles et la vérité ne sont pas la même chose. »

Walter Lippmann (1889-1974), auteur et journaliste américain, membre de la Round Table et du Council on Foreign Relations


« Nous disons aux gens ce qu’ils ont besoin de savoir, pas ce qu’ils veulent savoir. »

Frank Sesno, vice-président du réseau CNN News


« Notre travail est de donner aux gens non pas ce qu’ils veulent, mais ce que nous décidons qu’ils doivent avoir. »

Richard Salant, ex-président de CBS News


« Nous avons déboursé 3 milliards de dollars pour ces chaînes de télévision. Nous déciderons ce que sont les informations. Les nouvelles sont ce que nous vous disons qu’elles sont. »

David Boyle, dirigeant de Fox News (1997)


« Nous vivons dans un monde sale et dangereux. Il y a des choses que le grand public n’a pas besoin de connaître, et ne devrait pas connaître. Je crois que la démocratie prospère quand le gouvernement peut prendre des actions légitimes pour garder ses secrets, et quand la presse peut décider de publier ce qu’elle sait ou non. »

Katharine Graham (1917-2001), ex-éditrice et propriétaire du journal The Washington Post et membre du groupe de Bilderberg, du Council on Foreign Relations et de la Commission Trilatérale


« Comptez l’argent pour rien, les places pour rien, la popularité pour rien; c’est la presse qui est tout. Achetez la presse, et vous serez maître de l’opinion, c’est-à-dire les maîtres du pays. »

Adolphe Crémieux (1796-1880), homme politique français


« L’écrivain et le journaliste se croient et se disent  libres. Ils ne le sont pas. La liberté d’expression de leur pensée est limitée par la volonté des dirigeants du journal, ou de la revue, ou de la maison d’édition. Et ces dirigeants sont soit des membres de la féodalité financière, soit ses employés. »

Augustin Hamon (1862-1945), écrivain, éditeur de journaux politiques et responsable politique français


« Le travail du journaliste consiste à détruire la vérité, à mentir sans réserve, à pervertir les faits, à avilir, à ramper aux pieds de Mammon et à vendre son pays et sa race pour gagner son pain quotidien ou ce qui revient au même, son salaire. Vous le savez comme je le sais, alors qui peut parler de presse indépendante ? Nous sommes les pantins et les vassaux des hommes riches qui se cachent derrière la scène. Ils tirent les ficelles et nous dansons. Notre temps, nos talents, nos possibilités et nos vies sont la propriété de ces hommes. Nous sommes des prostituées intellectuelles. »

John Swinton (1829-1901), journaliste américain, à propos de la liberté de la presse, lors d’un banquet donné en son honneur le 25 septembre 1880


« Les médias français sont partiellement aux mains de l’État, ou dans les mains d’entreprises privées. Les téléspectateurs français sont en majorité accro aux 6 canaux traditionnels (…) Les grands journalistes sont souvent issus des mêmes écoles élitistes que de nombreux chefs de gouvernement. Ces journalistes considèrent que leur premier devoir n’est pas nécessairement de surveiller le pouvoir en place. Nombre d’entre eux se considèrent plutôt comme des intellectuels préférant analyser les évènements et influencer les lecteurs plutôt que de s’en tenir aux faits. Le secteur privé des médias en France – journaux, TV et radios – continue d’être dominé par un petit groupe de conglomérats, et les médias français sont plus régulés et soumis à des pressions politiques et économiques que leurs homologues américains (…) Les blogs sont fortement utilisés par les minorités comme un moyen de communication pour exprimer leurs opinions car elles estiment que ces positions ne sont pas retranscrites dans les médias traditionnels. »

Note de l’ambassade américaine à Paris, 2007. Révélé par Wikileaks.


« Je suis journaliste depuis environ 25 ans et on m’a appris à mentir, à trahir et à ne pas dire la vérité au public […] Ce n’est pas bien ce que j’ai fait dans le passé, pour manipuler les gens, pour faire de la propagande contre la Russie. »

« Tous les journalistes des magazines, journaux, radios et des télévisions grandes et respectables, sont tous membres ou invités des grosses organisations transatlantiques. Dans ces organisations transatlantiques, vous êtes approchés pour être pro-américain. »

« Je vais vous donner un exemple : parfois, les agences de renseignement viennent dans votre bureau et veulent que vous écriviez un article. Voici un exemple de ma propre expérience. […] Des agents du BND [Bundesnachrichtendienst, les services de renseignement allemands], qui n’est qu’une organisation sœur de la CIA et qui d’ailleurs a été fondée par les agences de renseignement américaines, sont un jour venus dans mon bureau au Frankfurter Allgemeine Zeitung. Ils voulaient que j’écrive un article sur la Libye et le Colonel Kadhafi. Je n’avais aucune information à propos de Kadhafi et la Libye, mais ils voulaient juste que je signe de mon nom l’article qu’ils avaient préalablement écrit. C’est un article qui a été publié dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung et qui venait originellement du BND. C’était un article sur comment le colonel Kadhafi essayait de construire secrètement une usine d’armes chimiques (gaz). C’est une histoire qui a ensuite été reprise dans le monde entier deux jours après. Je n’avais strictement aucune information à ce propos. »

Udo Ulfkotte, journaliste allemand, ancien rédacteur en chef d’un des plus grands quotidiens allemands Frankfurter Allgemeine Zeitung, ancien enseignant à la Bundesakademie für Sicherheitspolitik (Institut fédéral des hautes études de sécurité : organisme du ministère de la Défense qui forme les hauts responsables politiques et économiques allemands), dans une interview vidéo en 2014.


« Il est défendable que le succès de l’industrie de la propagande à nous persuader, depuis si longtemps, que nous sommes libres de toute propagande, est l’une des réussites propagandistes les plus significatives du 20e siècle. »

Alex Carey, auteur de « Taking The Risk Out Of Democracy »


« L’éducation est un système d’ignorance imposée. »

« Des centaines de milliards de dollars sont dépensés chaque année pour contrôler l’opinion public. »

« La propagande est à la démocratie ce que la matraque est à un État totalitaire »

Noam Chomsky, professeur et auteur américain


« La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays. »

Edward Bernays (1891-1995), père de la propagande politique institutionnelle, dans son livre Propaganda (1928)


« L’Internet représente une menace pour ceux qui savent et qui décident. Parce qu’il donne accès au savoir autrement que par le cursus hiérarchique. »

Jacques Attali, économiste et haut fonctionnaire français, dans un article du journal Libération en 2000


« Il est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire, parce que si tel était le cas, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin. »

Henry Ford (1863-1947), industriel américain et fondateur du constructeur automobile Ford


« Jusqu’à ce que le contrôle de l’émission des devises et du crédit soit restauré au gouvernement comme sa responsabilité la plus évidente et sacrée, toute référence à la souveraineté du parlement ou à la démocratie est inutile et futile. […] Une fois qu’une nation s’est séparée du contrôle de son crédit, les gens qui font les lois importent peu. […] Les usuriers une fois au pouvoir détruiront la nation. »

William Lyon Mackenzie King (1874-1950), Premier Ministre du Canada de 1921 à 1930 et de 1935 à 1948


« Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois. »

Mayer Amschel Rothschild (1743-1812), banquier, fondateur de la dynastie bancaire des Rothschild


« Je me fiche de savoir quelle marionnette est placée sur le trône d’Angleterre pour diriger l’Empire sur lequel le soleil ne se couche jamais. L’homme qui contrôle la masse monétaire de la Grande-Bretagne contrôle l’Empire Britannique, et je contrôle la masse monétaire britannique. »

Nathan Mayer Rothschild (1777-1836), banquier, fils de Mayer Amschel Rothschild (fondateur de la dynastie bancaire des Rothschild)


« Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. […] L’argent n’a pas de patrie; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence; leur unique objectif est le gain. »

Napoléon Bonaparte (1769-1821), Empereur Français


« Les quelques personnes qui comprennent ce système seront soit si intéressées par ses profits, soit si dépendantes de ses faveurs, que cette classe ne montrera aucune opposition, alors que la grande masse du peuple, intellectuellement incapables de comprendre les avantages que tire le capital du système, portera son fardeau sans se plaindre, et peut-être même sans se douter que le système va à l’encontre de ses intérêts. »

Signé : Rothschild Frères. Lettre envoyé en 1863 par le banquier londonien à ses confrères de Wall Street à New York, en soutien au projet de loi pour la création d’une banque centrale


« La Réserve Fédérale est l’une des institutions les plus corrompues au monde. Parmi tous ceux qui peuvent comprendre mon discours, aucun ne doit plus ignorer que notre pays est en fait gouverné par les banquiers internationaux. Certains pensent que la Réserve Fédérale est un organisme d’Etat. Ils ne sont pas un organisme de l’Etat. Ce sont des gens qui détiennent un monopole sur le crédit. Ils exploitent le peuple américain pour leurs propres intérêts et ceux d’escrocs étrangers »

Louis T. McFadden (1876-1936), banquier et homme politique américain, membre du Congrès et célèbre pour ses critiques de la Réserve Fédérale


« L’Histoire relate que les banquiers ont utilisé toutes sortes d’abus, d’intrigues, de supercheries et de violences possibles pour obtenir le contrôle des gouvernements en contrôlant l’argent et son émission »

James Madison (1751-1836), 4e président des États-Unis


« Si vous désirez être les esclaves des banques, et payer pour financer votre propre esclavage, alors laissez les banques créer l’argent. »

Josiah Stamp (1880-1941), Gouverneur de la Banque d’Angleterre, 1920


« Par essence, la création monétaire ex nihilo (à partir de rien) que pratiquent les banques, est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents. »

Maurice Allais (1911-2010), économiste français, prix Nobel d’économie 1988


« La banque retire des intérêts sur tout l’argent qu’elle créée à partir de rien »

William Paterson (1658-1719), fondateur de la Banque d’Angleterre en 1694


« Il est aujourd’hui pour le moins paradoxal de constater que, pendant des siècles, l’Ancien Régime avait préservé jalousement le droit de l’État de battre monnaie, et le privilège exclusif d’en garder le bénéfice, alors que la république démocratique a, elle, abandonnée pour une grande part ce droit et ce privilège à des intérêts privés. »

Maurice Allais (1911-2010), économiste français, prix Nobel d’économie 1988, dans son livre L’impôt sur le capital et la réforme monétaire (1977)


« La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort. »

François Mitterrand (1916-1996), ex-président Français. Commentaire lors d’un entretien privé avant sa mort, cité dans le Courrier International du 13 Avril 2000


« Trois cents hommes, dont chacun connaît tous les autres, gouvernent les destinées du continent européen et choisissent leurs successeurs dans leur entourage »

Walther Rathenau (1867-1922), industriel, écrivain et homme politique allemand, ministre de la Reconstruction et ministre des Affaires étrangères de la République de Weimar, dans le journal Wiener Freie Presse le 24 décembre 1912


« Deux cents familles sont maîtresses de l’économie française et, en fait, de la politique française. Ce sont des forces qu’un État démocratique ne devrait pas tolérer, que Richelieu n’eût pas tolérées dans le royaume de France. L’influence des deux cents familles pèse sur le système fiscal, sur les transports, sur le crédit. Les deux cents familles placent au pouvoir leurs délégués. Elles interviennent sur l’opinion publique, car elles contrôlent la presse. »

Édouard Daladier (1884-1970), homme politique français, ancien président du Conseil, lors du Congrès radical de Nantes le 28 octobre 1934.


« Le monde se divise en trois catégories de gens: un très petit nombre qui fait se produire les évènements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s’accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s’est produit en réalité. »

Nicholas Murray Butler (1862-1947), ancien président de la Pilgrims Society et de la Fondation Carnegie, membre du Council on Foreign Relations et ami de Richard de Coudenhove-Kalergi


« Le monde est gouverné par des personnages très différents de ce qui est imaginé par ceux qui ne sont pas derrière le rideau. »

Benjamin Disraeli (1804-1881), Premier Ministre Britannique de 1874 à 1880


« Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité au peuple et ne reconnaît aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle même corrompue, tel est le devoir de l’homme d’État »

Theodore Roosevelt (1858-1919), 26e président des États-Unis, lors du discours Progressive Covenant with the People en août 1912


« Les dirigeants nominaux : présidents, rois, congressistes, députés généraux, ne sont pas les véritables dirigeants. »

James Burnham (1905-1987), sociologue, politiste et intellectuel américain, membre de la Pilgrims Society et du B’naï B’rith, en 1941


« À Washington, les vrais dirigeants sont invisibles, ils exercent le pouvoir dans les coulisses »

Felix Frankfurter (1882-1965), juge américain siégeant à la Cour suprême des États-Unis et membre de la Round Table et du Council on Foreign Relations


« Quand vous arrivez à la tête d’un pays, des présidents virtuels prennent les décisions à votre place. »

Bill Clinton, 42e président des États-Unis, dans un discours en 1998


« Les conservateurs donnent l’illusion de gouverner, alors que les véritables décisions sont prises en dehors du Parlement, par les Clore, les Lazard et les Warburg… »

Harold Wilson (1916-1995), ancien Premier ministre britannique, membre du Royal Institute of International Affairs et de la Fabian Society, en 1968


« Après 1981, je demandais à François Mitterand : Pourquoi maintenant que tu as le pouvoir ne fais-tu pas ce que tu avais promis ? Il me répondait qu’il n’avait pas le pouvoir d’affronter la Banque Mondiale, le capitalisme, le néolibéralisme. Qu’il avait gagné un gouvernement mais non pas le pouvoir. J’appris ainsi qu’être le gouvernement, être président, ne sert pas à grand-chose dans ces sociétés sujettes, soumises au capitalisme. J’ai vécu l’expérience directement durant quatorze ans. En France, on élit, et les élus font des lois qu’ils n’ont jamais proposées et dont nous n’avons jamais voulu. »

Danielle Mitterand (1924-2011), femme de l’ancien président français François Mitterand, dans une interview


« Pour enchaîner les peuples, on commence par les endormir. »

Jean-Paul Marat (1743-1793), scientifique, journaliste et protagoniste important de la Révolution française.


« Il n’y a pas de mauvais peuple, il n’y a que des mauvais bergers. Un peuple ne se trompe pas, il est trompé. »

Jean-Jacques Servan-Schreiber (1924-2006), journaliste et homme politique français


« En démocratie, la politique est l’art de faire croire au peuple qu’il gouverne. »

Louis Latzarus (1878-1942), auteur et journaliste français


« Le meilleur argument contre la démocratie est une conversation de cinq minutes avec l’électeur moyen. »

Winston Churchill (1874-1965), Premier Ministre de la Grande-Bretagne de 1940 à 1945 et de 1951 à 1955


« Nulle part aujourd’hui il n’existe de démocratie directe, pas plus que représentative. Partout où le pouvoir est exercé par des oligarchies qui ne sont pas représentatives, mais qui reçoivent en fait une délégation de pouvoir. […] L’inspiration démocratique a deux fondements. Le premier purement psychologique s’explique en ce que tout individu préfère croire qu’il est en démocratie plutôt que d’être lucide sur sa dépendance à l’égard d’une oligarchie. La seconde, plus sérieuse, consiste à invoquer la démocratie pour se prémunir des oligarchies attirées par un pouvoir personnel, proche des dictatures de fait, ainsi que le montre les mouvements actuels dans les pays arabes. En cette occurrence il s’agira, à notre avis, beaucoup plus d’un changement d’oligarchie que d’un quelconque établissement de la démocratie. »

« L’oligarchie est devenu le mode naturel et général de l’exercice du pouvoir. »

Alain Cotta, économiste français, membre de la Commission Trilatérale et du club Le Siècle, dans un entretien pour le site Scriptoblog en février 2011


« Ce qu’on appelle la démocratie est un espèce de leurre, qui nous fait plaisir, parce que nous préférons nous dire tous les matins que nous avons quelque pouvoir sur les décisions collectives et que nous vivons en démocratie plutôt qu’en oligarchie »

Alain Cotta, économiste français, membre de la Commission Trilatérale et du club Le Siècle, sur Radio-Notre-Dame le 14 février 2011


« En divisant les électeurs grâce au système des partis politiques, nous les forçons à dépenser leurs énergies et à se battre pour des questions insignifiantes. »

Montagu Norman (1871-1950), Gouverneur de la Banque d’Angleterre de 1920 à 1944, devant l’Association des banquiers des États-Unis, en 1924 à New York


« Ces dernières années, il y a eu une tendance dans de nombreuses parties du monde à l’émergence de la démocratie et l’économie de marché. Cela a réduit le rôle du gouvernement, et c’est quelque chose que les gens dans les affaires ont tendance à apprécier. Mais le revers de la médaille est que quelqu’un doit prendre la place du gouvernement, et le business me semble l’entité logique pour le faire »

David Rockefeller, dans le magazine Newsweek International du 1er février 1999


« Il y a deux Histoires : l’Histoire officielle, menteuse, qu’on enseigne, l’Histoire ad usum delphini; puis l’Histoire secrète, où sont les véritables causes des événements, une Histoire honteuse. »

Honoré de Balzac (1799-1850), écrivain et journaliste français


« L’Histoire est écrite par les vainqueurs. »

Robert Brasillach (1909-1945), écrivain et journaliste français


« L’Histoire est une suite de mensonges sur lesquels on est d’accord. »

Napoléon Bonaparte (1769-1821), Empereur Français


« Depuis trois siècles, l’histoire entière semble n’être qu’une grande conjuration contre la vérité. »

Joseph de Maistre (1753-1821), homme politique et philosophe français, membre éminent de la Franc-maçonnerie (Du Pape, II, 12)


« L’Histoire n’est qu’une histoire à dormir debout »

Jules Renard (1864-1910), écrivain français


« Croire à l’Histoire officielle, c’est croire des criminels sur parole. »

Simone Weil (1909-1943), philosophe française


« Tous les manuels d’Histoire du monde n’ont jamais été que des livrets de propagande au service des gouvernements »

Marcel Pagnol (1895-1974), écrivain et cinéaste français, dans son roman La Gloire de mon père


« Le premier pas pour liquider un peuple est toujours d’effacer sa mémoire. Détruire ses livres, sa culture, son histoire pour réécrire de nouveaux livres, créer une autre culture, inventer une nouvelle histoire. Avant longtemps la nation aura oublié ce qui est et ce qui fut. Le combat de l’homme qui refuse d’entrer dans le moule n’est que le combat de la mémoire contre l’oubli. »

Arthur Schlesinger Jr. (1917-2007), historien et critique politique américain, assistant spécial du Président John F. Kennedy, dans son livre The Disuniting of America


« […] Au cours de cet apprentissage, l’histoire devra être récrite et réinterprétée »

Rapport officiel de l’U.N.E.S.C.O. (International symposium and round table, Qualities required of education today to meet foreseeable demands in the twenty-first century, Beijing, People’s Republic of China, 27 November – 2 December 1989, Proceedings, U.N.E.S.C.O., p. 34)


« Qui contrôle le passé contrôle le futur; qui contrôle le présent contrôle le passé. »

George Orwell (1903-1950), écrivain et journaliste anglais, dans son roman 1984


« L’erreur ne devient pas vérité parce qu’elle se propage et se multiplie; la vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit. »

Gandhi (1869-1948), dirigeant politique indien


« Souvent les gens ne veulent pas voir ou entendre la vérité parce qu’ils ne veulent pas que leurs illusions soient détruites. »

Friedrich Nietzsche (1844-1900), philosophe et poète allemand


« Tous les êtres humains trébuchent un jour sur la vérité. La plupart se relèvent rapidement, secouent leurs vêtements et retournent à leurs préoccupations, comme si de rien n’était. »

Winston Churchill (1874-1965), Premier Ministre de la Grande-Bretagne de 1940 à 1945 et de 1951 à 1955


« Celui qui sait la vérité et qui ne gueule pas la vérité, se fait le complice des escrocs et des faussaires »

Charles Péguy (1873-1914), écrivain, poète et essayiste français


« Le plus grand dérèglement de l’esprit, c’est de croire les choses parce qu’on veut qu’elles soient, et non parce qu’on a vu qu’elles sont en effet. »

Jacques-Bénigne Bossuet (1627-1704), homme d’Église, Évêque de Meaux et écrivain français, dans son livre Traité de la connaissance de Dieu et de soi-même (Chapitre premier, XVI)


« Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes. »

Jacques-Bénigne Bossuet (1627-1704), homme d’Église, Évêque de Meaux et écrivain français, Sermon

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