Vers un ordre social chrétien – René de La Tour du Pin

Publié le


Titre : Vers un ordre social chrétien – Jalons de route, 1882-1907

Auteur : René de La Tour du Pin

Date de sortie : 1907

Résumé / Quatrième de couverture :

Si l’image de son auteur, ardent promoteur du catholicisme social, n’est pas perçue de nos jours à sa juste valeur, ce recueil permet de mieux comprendre ceux qui, depuis un demi-siècle ont entrepris de se tenir à égale distance « des dictatures de haine » et de celles « du capital sans frein ».
Attaché à reconstruire les libertés professionnelles, et notamment celle de l’association corporative libre, interdite depuis 1791, hostile à toutes les formes de socialisme étatiste, l’auteur inspira notamment la longue quête des encycliques sociales publiées par Rome depuis Rerum Novarum (Léon XIII 1891) et jusqu’à notre époque.
Son œuvre passionnera tous ceux, croyants ou non, qui cherchent à donner un contenu moins matérialiste à nos économies de liberté.

Pourquoi lire ce livre ? / Commentaires :

« Tout le programme du corporatisme moderne. Écrit dans le contexte de l’Affaire Dreyfus et des violentes campagnes anticléricales des républicains, ce livre appartient au camp nationaliste dont il exprime évidemment les passions et les respects : sentiments qui ont certes beaucoup évolué. On notera qu’il sait les dépasser en se révélant l’ardent prophète des destins de l’Europe. »

Jérôme Seguin dans Lectures Françaises n° 690 (octobre 2014) :

« Un ouvrage que nous considérons comme capital vient d’être réédité : Vers un ordre social chrétien (Jalons de route), qui avait été publié en 1907 ! Il contient le recueil d’articles rédigés entre 1882 et 1907 par René de La Tour du Pin. Ce dernier (1834-1924) était officier à l’âge de vingt ans. Fait prisonnier lors de la guerre de 1870, il mit à profit son temps de captivité pour étudier les questions sociales. Proche de Frédéric Le Play, il fonda (en 1897) le cercle Tradition et Progrès et fut parmi les tout premiers membres de L’Action Française (dès 1899). Les nationalistes traditionnels le considèrent comme le maître du corporatisme moderne et on lui doit, en particulier, la définition sociale de la propriété répondant aux préceptes de la notion traditionnelle chrétienne. »

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