Atlas du mondialisme – Pierre Hillard

Publié le Mis à jour le


Titre : Atlas du mondialisme

Auteur : Pierre Hillard

Date de sortie : 2017

Résumé / Quatrième de couverture :

Avec l’arrivée à la présidence de la République d’Emmanuel Macron en mai 2017, une nouvelle ère propre au mondialisme s’ouvre. Désormais, il s’agit de parachever une ambition ancienne permettant la mise en forme d’une Union européenne encore plus intégrée en liaison avec d’autres unions régionales obéissant à des degrés divers à la même tendance. Le tout doit aboutir à une gouvernance mondiale. Ce bouleversement est sous nos yeux. Qui le voit ? Pas grand monde. Ne serait-ce pas une révolution silencieuse, une révolution par en haut ? Cet Atlas du mondialisme poursuit l’objectif de s’intéresser au dessous des cartes. L’arrivée au pouvoir en France d’un jeune président semble ouvrir de nouvelles perspectives. Qui connaît, parmi les nombreux réseaux dans le monde structurant les milieux oligarchiques, l’existence par exemple de la Fondation franco-américaine (French-American Foundation, la FAF) ? Recrutant depuis 1981 et après sélection des personnes appelées à jouer un rôle important dans des domaines aussi divers que la politique, l’économie, la finance, les médias et l’armée, les heureux élus nommés « Young Leaders » ont pour mission de poursuivre l’idéal mondialiste. « Il faut que tout change pour que rien ne change » comme l’écrivait le romancier italien Giuseppe Tomasi di Lampedusa. Cette maxime s’applique à notre époque. La recrue « Young Leader » de 1996 et ancien président François Hollande cède la place au « Young Leader » Emmanuel Macron, recrue de 2012. Les Français n’y ont vu que du feu. Cette oligarchie inamovible régentant l’ascension ou la destitution des politiciens poursuit en sous-main une ambition où l’idéal d’unification planétaire baignant dans une spiritualité toute noachide doit s’imposer dans le cadre d’un Temple rénové. Qui sait que la reconnaissance des lois noachides par les États-Unis, le 26 mars 1991 au profit de l’Education Day, constitue une étape nécessaire avant d’aboutir à un nouveau jardin d’Eden ? C’est tout l’enjeu de ce livre d’ouvrir grand à la lumière les portes et les fenêtres de ce monde obscur.

Pourquoi lire ce livre ? / Commentaires :

À partir de sept chapitres traitant de sujets divers accompagnant de nombreuses cartes, l’auteur tente de reconstituer pièce après pièce un immense puzzle planétaire…

Prologue du livre :

« Les temps sont mûrs…

Dans les désordres divers qui secouent la planète, on peut à juste titre être désorienté par la variété des problèmes croissants assaillant l’humanité. Crise financière insoluble, guerres multiples de basse et haute intensité, courants migratoires modifiant profondément les traits civilisationnels des pays d’accueils et intelligences de plus en plus déstructurées favorisant l’instabilité psychologique sont autant d’éléments permettant d’entretenir un chaos constructif.

Cet ouvrage présente une particularité, il tente d’expliquer l’esprit du mondialisme conditionnant des phénomènes politiques, économiques et spirituels variés. À partir de sept chapitres traitant de sujets divers accompagnant de nombreuses cartes, nous avons essayé de reconstituer pièce après pièce un immense puzzle planétaire. En nous aidant de sources officielles, nous avons tenté de cerner les causes profondes expliquant pourquoi le monde de 2017 présente des particularités propres à préparer une gouvernance mondiale.

À notre connaissance, c’est le premier atlas à traiter du mondialisme à ne pas confondre, comme nous l’avons expliqué dans cet ouvrage, avec la mondialisation. Nous prévenons le lecteur qu’il pourra être choqué par telle ou telle information même dûment référencée et incontestable. Voir les choses telles qu’elles sont et non telles qu’on aimerait qu’elles fussent est une gageure. La nature humaine est rebelle au monde réel et à ses causes. Notre fabuliste national, Jean de la Fontaine, en savait quelque chose. Ne disait-il pas : « L’homme est de feu au mensonge, mais de glace à la vérité ». »

Pierre Hillard
Paris, janvier 2017

Table des matières :

L’Europe ethnique selon l’Allemagne et l’Union européenne
Union européenne et régionalisation
Les fond structurels de l’Union européenne
Coopération transfrontalière, eurorégions et origine du concept dans l’Union européenne
Refontes politiques, financières et territoriales des États-Unis XVIIIe au XXIe siècle
Les mondes musulman et juif, composition et décomposition
Les origines et les différentes composantes de la gouvernance mondiale

Fiche de lecture sur Médias-Presse-Info :

« Pierre Hillard, docteur en sciences politiques, spécialiste de la géopolitique et du mondialisme, est l’auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet.

En découvrant ce livre, le lecteur est d’abord frappé par son poids et son format. Si l’apparence extérieure de cet album imposant est impressionnante, il en va de même pour la masse d’informations inédites qu’il contient. Les livres de Pierre Hillard sont toujours des mines de renseignements et de références mais on peut dire sans flagornerie qu’avec cet Atlas du Mondialisme il s’est surpassé.

Cet ouvrage présente une particularité, il tente d’expliquer l’esprit du mondialisme conditionnant des phénomènes politiques, économiques et spirituels variés. A partir de sept chapitres traitant de sujets divers accompagnant de nombreuses cartes, Pierre Hillard reconstitue pièce par pièce un immense puzzle planétaire. En s’appuyant sur des sources officielles, cet album tente de cerner les causes profondes expliquant pourquoi le monde de 2017 présente des particularités propres à préparer une gouvernance mondiale.

Avec cet Atlas du mondialisme, le lecteur s’aperçoit que le mondialisme est constitué de factions oligarchiques dans chaque pays (américaines, russes, turques, israéliennes…) qui s’étripent entre elles dans l’organisation finale et la hiérarchie des membres de cette gouvernance mondiale.

Ce livre est aussi un voyage dans le temps, permettant au lecteur d’apprendre quelles sont les origines très anciennes de ce plan mondialiste. L’un des grands mérites de ce livre est de démontrer que ce mondialisme est gnostique et messianique.

Terminons par un seul conseil : faîtes l’effort de débourser les 45 euros que coûte ce livre car il offre les clés indispensables pour comprendre les événements auxquels nous assistons, avec le sérieux et la rigueur obtenus grâce à une documentation exceptionnelle. »

Fiche de lecture d’Aristide Leucate :

« Parmi les atlas de géopolitique et de relations internationales fleurissant sur les rayons des librairies et présentant des thèmes vus et revus sans pour autant apporter des informations nouvelles sur les causes profondes secouant la vie des États, L’Atlas du mondialisme, de Pierre Hillard, est une exception car il apporte des informations surprenantes et référencées avec près de 600 notes de bas de page et 100 cartes et tableaux pour la plupart inédits. L’ensemble, loin d’être empesé et opaque, demeure d’une absolue clarté.

Cet ouvrage, subdivisé en sept chapitres de textes et sept chapitres de cartes ou tableaux, présente et explique les origines anciennes, l’évolution en cours et, surtout, les conséquences, si rien n’arrête le processus du nouvel ordre mondial. Construction européenne, régionalisation, flux financiers transnationaux, refontes territoriales en blocs administratifs sur tous les continents, en particulier aux États-Unis, rivalités internes dans le monde musulman, Chine et Russie en opposition à Washington avec un dollar en perdition, sans oublier les répercussions sur le pétrodollar, bulles financières prêtes à éclater, monnaie planétaire en préparation et édification de mesures en faveur d’une gouvernance mondiale constituent les grands thèmes structurant cet ouvrage de plus de 300 pages.

Aucune assertion ou argument qui ne soit scrupuleusement étayé par des sources aussi abondantes que méconnues, voire inédites. L’auteur, reprenant à son compte l’aphorisme de Napoléon qui considérait que « la politique d’un État est dans sa géographie », offre à voir au lecteur un large panel de cartes illustrant la force du propos, rendant l’ensemble à peu près irréfutable. « Il faut toujours dire ce que l’on voit. Surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit », recommandait Charles Péguy (Notre jeunesse, 1910).

À partir de tout ce travail de fond, l’auteur en conclut que les élites oligarchiques des différentes puissances sont arrivées à la croisée des chemins dans les préparatifs concernant l’instauration d’un ordre nouveau planétaire. Or c’est là où le bât blesse. En effet, deux types de mondialisme s’opposent : le planétarien et l’unilatéraliste. Le premier est défendu par Vladimir Poutine. S’appuyant sur un discours tenu à Valdaï en 2014, Pierre Hillard rapporte les propos du dirigeant russe appelant à un « nouvel ordre mondial » qui serait à base « juridique, politique et économique » permettant, dans le cadre d’une ONU modernisée, une répartition équitable des intérêts « de puissantes organisations régionales » régies par des règles acceptées par tout le monde. Dans cette affaire, les différentes administrations américaines jusqu’à Obama ont privilégié l’autre type de mondialisme, l’unilatéraliste ; ce dernier consistant à octroyer au monde anglo-saxon les pleins pouvoirs aux dépens de toutes les autres unions régionales. Tout en étant très prudent sur un retournement de situation, l’auteur remarque que l’administration Trump semblerait favorable à un rapprochement des thèses russes.

Les luttes au sein de l’État profond américain révèlent les antagonismes profonds entre partisans et adversaires de ces deux types de mondialisme. Ces guerres internes sont d’autant plus vives que l’idée d’une monnaie mondiale annoncée dès 1988 par la revue The Economist pour 2018, mettant à l’encan le dollar, renforce ces tensions de plus en plus violentes en faveur d’un nouvel ordre mondial reposant sur un triptyque dont la finalité est : productivité, rentabilité, uniformité.

La mégamachine – pour parler comme Lewis Mumford – capitaliste a encore de beaux jours devant elle, attendu que le capitalisme doit s’entendre non pas seulement comme un paradigme économique mais aussi et surtout comme un processus d’arraisonnement du monde, des hommes et de leurs modes de vie.

« Les temps sont mûrs », écrit Pierre Hillard en épigraphe. Ils le sont d’autant plus que les causes qui ont conduit à la bascule actuelle d’un probable réagencement du monde (au profit et au détriment de qui, nous ne le savons guère et Pierre Hillard, scientifique et non devin, se garde de toute conjecture, hasardeuse par définition) sont lointaines et embrassent « l’humanité entière ». »

Vidéo :

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