Ça suffit ! – Roger Holeindre

Publié le


Titre : Ça suffit ! – 1935/2015… 80 ans de mensonges et de calomnies…

Auteur : Roger Holeindre

Date de sortie : 2015

Résumé / Quatrième de couverture :

Avec ce livre se révèle un « géant » de la littérature patriotique, écrivain à la plume alerte et féconde, au talent reconnu, ancien « grand reporter », ancien et glorieux combattant de toutes les dernières guerres (Libération, Indochine, Algérie) qui n’hésite pas à dénoncer avec vigueur tous les maux dont souffre ce beau pays qu’est la France, depuis quatre-vingt ans.

« Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire » dit un vieux proverbe français… Certes, mais ce n’est pas le sentiment de l’auteur qui, pour sa part, se refuse à pratiquer « la langue de bois », car animé d’une foi patriotique intransigeante.

À un moment donné, en effet, il faut savoir choisir ! Soit, on se réfugie dans le silence prudent des « pusillanimes », qui se confond souvent avec la lâcheté, soit on assume le franc-parler des hommes de conviction, synonyme de courage, voire d’abnégation et de sacrifice, devant les censeurs du « politiquement correct », délibérément hostiles à une France française…

Roger Holeindre passe ainsi en revue, avec pertinence et lucidité, tous les aspects malheureux de la vie politique française depuis quatre-vingt ans. Sa fine analyse, son vocabulaire nourri, son humour et sa verve ne peuvent qu’emporter, sinon un enthousiasme légitime, du moins la franche adhésion des lecteurs du présent ouvrage.

L’auteur :

Il a été en 1944, un des plus jeunes Résistants de France.
Parti en Indochine à 17 ans, il a servi à la 1ère Division Navale d’Assaut.
Puis en 2e séjour, au 5e Bataillon de Commandos Parachutistes Coloniaux.
Puis en 3e séjour, volontaire pour Dien Bien Phu au 7e Bataillon de paras coloniaux…
Volontaire pour l’Algérie, il a servi au commando du 8e Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine.
Il est titulaire de la Médaille Militaire, de la Croix de Guerre TOE avec trois citations, de la Croix de la Valeur Militaire avec deux citations, d’une citation exceptionnelle pour son action envers la jeunesse musulmane.
Il a été blessé deux fois au combat, notamment dans un corps à corps après avoir infiltré une katiba rebelle avec quatre hommes.

Pourquoi lire ce livre ? / Commentaires :

« Roger Holeindre passe en revue tous les aspects de la vie politique française depuis quatre-vingt ans. Sa fine analyse et son humour ne peuvent qu’emporter, sinon l’enthousiasme, du moins la franche adhésion des lecteurs. »

Préface d’Anne Brassié :

« Roger Holeindre est un soldat, témoin et reporter des conflits dans lesquels il a été engagé. Un soldat écrivain dont les milliers de lecteurs reconnaissent la justesse et la droiture de vue. Un soldat qui ,très jeune voit son pays vaincu et s’engage, un soldat qui combattra en Indochine contre l’effroyable envahisseur communiste, puis en Algérie Française où la même idéologie est à la manoeuvre. Puis il devint grand reporter à Paris Match et pour cela couvrit tous les conflits du monde
Ce n’est pas un politique partant chaque matin à la pêche aux voix, qui se voudrait respectable pour l’opinion publique et qui chercherait à se dédiaboliser. Ces gens là savent la vérité mais ne peuvent la dire, elle est trop crue, pas assez sucrée…En démocratie, l’ennemi ,on ne le nomme pas, pas d’amalgame; le traître, on le caresse, le fidélise, on le flatte.

Ce n’est pas un idéologue, le réel le lui interdit, il a trop les pieds sur terre , il voit les faits comme ils sont et non comme ils devraient être.

Ce n’est pas un robot de l’information au sourire de réclame. Ces gens là disent ce qu’on leur dit de dire.Ils mentent pour garder leur poste. Roger Holeindre est un homme libre. « Moi, rien ne me fait jamais changer d’idée ni de route . Le vent de l’histoire est une invention marxiste. »

Ce n’est pas un historien qui arrange les faits pour leur faire dire autre chose que la vérité; il n’aime pas Paxton et il a raison. Il remet les bonimenteurs étrangers à leur place, quand on est bien élevé on ne critique pas d’une plume de fausset le pays qui vous accueille.Sale temps pour lui où n’importe quel homme ou femme peut cracher sur notre histoire et en tirer bénéfice et gloire ! Roger Holeindre est un chroniqueur, un Joinville égaré au XXème siècle qui sait dégager les grandes lignes de force des soixante dernières années.Il nous apprend mille et une choses tenues cachées comme les accords secrets entre Londres et le Maréchal Pétain, la vérité sur l’armée d’Afrique, puis les évènements d’Algérie qui ne devaient pas porter le nom de guerre. Il est l’un des seuls français à avoir étudié Katyn.

Son terrain d’action, ce n’est pas l’écran de télévision,c’est le monde, la terre lourde où l’on enterre les compagnons d’armes, les oubliés de l’Empire colonial français sur lesquels on crache alors qu’il n’est pas sûr que le nombre de voleurs et d’exploiteurs n’ait pas été multiplié par 2 en France métropolitaine aujourd’hui…..Ces colons , eux au moins , ne commettaient pas de blasphème quotidien à l’égard des musulmans et vivaient en harmonie avec eux .Son monde est la Seine Saint Denis dont il fut le député,et dont il prit à bras le corps les problèmes . Son monde c’est aussi ce château de Neuvy sur Barangeon et le Cercle National des Combattants dont les enfants étaient les princes mais des princes éduqués . Levée au son de la trompe, levée des couleurs et levée des âmes vers Sainte Jeanne d’Arc.Il fallait mettre fin à cette indécente formation des jeunes alors une inspection sanitaire, sur ordre d’un ministre communiste, décida qu ‘un plafond n’avait pas été repeint et qu’un yaourt était périmé de 2 jours…..
Il a fait de la prison pour avoir dirigé le maquis Bonaparte dans le Constantinois en 1962. Ce droit à l’insurrection est glorifié pendant l’occupation mais discrédité et salement réprimé en 62. C’est bien sous le règne du Maréchal Pétain, pas bien sous le règne de De Gaulle, où est la logique?
Il a fait de la prison alors que les élites socialistes qui balancent quotidiennement des attaques contre le Front National, sont corrompus jusqu’à l’os mais bénéficient de condamnations avec sursit. Les dernières déclarations de Cambadélis sont à mourir de rire si ce n’était pas si triste. Il vient de condamner une nouvelle fois le Front National, «  parti légal qui ne serait pas républicain. » Se rend il compte, le sot, que son profil ne l’autorise à aucune condamnation et que le public pourrait faire un amalgame entre république et corruption…..Merci au chroniqueur qui rafraichit notre mémoire avec la longue liste des scandales financiers des 30 dernières années qui ne sont guère glorieuses .

Roger Holeindre est drôle dans ses portraits de Jean Cérien et Jean Cepaplus qui ont tendance à se multiplier. Son humour devient cinglant quand il raconte les drames sanglants qui s’abattent sur les peuples au nom du droit de ces peuples à disposer d’eux même alors qu’on est en train de bafouer ces mêmes droits avec une hypocrisie criante.On a laissé, désespérés, les vietnamiens aux mains des communistes et les algériens aux mains du FLN, tous promis à la mort.
On en arrive à cette prodigieuse déclaration d’Obama dans une interview sur une télévision allemande Vox, en février 2015 : «  Nous devons forcer la main des pays qui ne font pas ce que nous voulons qu’ils fassent. » On a vu en Serbie, en Libye , en Irak en Ukraine et en Syrie, pays en cendres pour avoir désobéi au si brave Oncle Sam.

Roger Holeindre est efficace dans ses propositions . Qu’on inculque aux jeunes l’amour de la France, de ses héros et de ses saints. Qu’on fasse entretenir notre immense domaine forestier par les jeunes condamnés à des peines légères ,encadrés par l’armée. Qu’on mobilise enfin le personnel nécessaire au suivi des écoutes et à la filature des suspects, sans payer en heures supplémentaires mais en défrayant de tous frais et en donnant des points de retraite anticipés.

Ce livre est un torrent d’idées, de récits et de sentiments qui nous entrainent bien loin de la tragi-comédie contemporaine mais nous la font comprendre. Son auteur est un héros de chair et de sang qui nous insuffle son énergie et sa générosité. Aucune exclusion dans cette générosité: il a formé, en Algérie française comme en France ,dans ses camps scouts autant de français de souche que de maghrébins . Sa seule exigence : aimer la France. Difficile à comprendre pour une caste politique qui favorise la double nationalité au détriment systématique de la française. Roger Holeindre nous rappelle cette visite de François Mitterand, dans une école où la majorité des enfants étaient d’origine arménienne: il déclara aux institutrices:  «  Faites de ces garçons et de ces filles des enfants fiers d’être arméniens. »

Ce livre doit être offert à tous ceux qui cherchent à voir derrière le rideau des mensonges et à toute la jeunesse de France, des deux bords de la Méditerranée. Roger Holeindre a été parachutiste mais la devise de la Légion lui sied parfaitement: Honneur et fidélité. C’est une devise un peu plus viril et historiquement française que leurs valeurs républicaines.

Et tant que ces vérités ne seront pas acceptées et respectées par tous , électeurs et partis de tous poils , la France restera malade et sa démocratie bancale !
Roger Holeindre approuve bien sûr totalement la position de Jean Marie Le Pen qui déclare au Figaro Magazine , le 17 Avril: « Je sais que Marine Le Pen poursuit un objectif de dédiabolisation. Or, pour dédiaboliser, il faut l’accord de ceux qui diabolisent. Et ceux qui diabolisent en général posent comme condition la sortie du diable! Et chacun sait en l’occurrence que je suis le diable, Satan selon les uns, Belzébuth selon les autres, parce que je me refuse à subir la tutelle ou la critique du prêt à penser, de la pensée unique. »
Il est tout de même marrant de voir la place primordiale du diable dans des sociétés qui se veulent si laïques ! »

Résumé dans Rivarol du 3 septembre 2015 :

« Le nouveau livre de notre ami Roger Holeindre a pour titre « 1935/2015… 80 ans de mensonges et de calomnies, ça suffit ! » En bandeau figure sur la couverture ce commentaire à destination de ceux qui n’auraient pas bien compris son message : « Outrageusement politiquement incorrect ! » Dans la préface, Anne Brassié relève : « Roger Holeindre est un chroniqueur, un Joinville égaré au XXe siècle ». Ce n’est pas un mince compliment. On retrouve dans ce livre les célèbres capacités d’indignation de Roger, sa fureur à l’encontre des médiocres, des traîtres, des menteurs, des manipulateurs, des lâches, mais aussi des pages absolument passionnantes sur des événements de l’Histoire dans lesquelles même ceux qui croyaient bien connaître certaines périodes découvriront des informations peu connues.

« Notre histoire est maintenant écrite par des Pieds-nickelés »

Le titre du premier chapitre donne le ton. Holeindre poursuit : « De façon honteuse maintenant des bobards insensés sur la guerre de 1939-1945 sont devenus des vérités premières et trouvent parmi tous les sectaires, les imbéciles, voire les débiles, des propagandistes qui en arrivent à bâtir notre Histoire sur des histoires », expliquant qu’ « aujourd’hui, si tout va mal en France, c’est la faute à Pétain ». L’auteur rappelle ainsi qu’en à peine six mois 500 000 tonnes de bombes furent larguées sur la France, et souvent, comme à Caen, après que les forces allemandes en furent parties. Il rappelle que les soldats alliés qui se comportaient le plus mal, les plus violents à rencontre de la population, étaient les soldats américains. Les civils fiançais découvrent des cow-boys souvent avinés, bagarreurs, trafiquants, voleurs et violeurs. Les soldats noirs seront particulièrement actifs dans cette dernière catégorie… Holeindre rappelle aussi l’ignominie du général Leclerc qui fit fusiller le 8 mai 1945, à Bad Reichenhall, en Bavière, le lendemain de la signature de la capitulation allemande à Reims, une douzaine de soldats français de la division Charlemagne, au mépris de toutes les lois de la guerre. Il raconte la rivalité entre De Gaulle et Giraud, le voyage de De Gaulle à Moscou, fin novembre 1944, où Staline lui demande de ramener Thorez en France, ajoutant : « Mais… ne le fusillez pas tout de suite ! » Staline, qui était un humaniste comme on les aime, avait dit au général : « Si vos communistes n’obéissent pas et vous posent trop de gros problèmes… fusillez-les ! »

La dictature des lobbys

Citant Emmanuel Ratier et son livre Mystères et secrets du B’naï B’rith, Roger Holeindre évoque l’influence de cette franc-maçonnerie juive. Il relève aussi les propos émouvants de Roger Ascott, rédacteur en chef de L’Arche, tenus au lendemain de l’élection de 35 députés du Front national : « Il importe que les hommes de bonne volonté, et les Juifs particulièrement, qui savent que la discrimination conduit fatalement à Auschwitz (sic) se regroupent afin que la doctrine sécuritaire, marchepied du racisme, reste isolée, marginalisée ». Daniel Cohn-Bendit avait, quant à lui, plutôt fait dans la modération, déclarant sobrement « L’entrée d’un important contingent d’élus du Front national à l’Assemblée sent le retour du nazisme ! » Qui, mieux que Soljenitsyne a évoqué cette épouvantable faiblesse de l’Occident face aux forces occultes qui mettaient en place, en toute impunité, un mode de vie qui nous mènerait irrémédiablement dans une forme d’esclavage ? Soljenitsyne, qui venait d’être , libéré du Goulag et expulsé en Occident, avait déclaré aux Américains : « Je reviens de votre futur ». Holeindre cite aussi cette déclara-lion d’Aldous Huxley, l’auteur du Meilleur des Mondes, datant de 1939 : « Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des autres […] Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité, et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter ». Et Huxley ajoutait : « On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux ».

« La bêtise crasse de la droite molle »

Holeindre évoque l’élection présidentielle de 1981 et les manœuvres de Pasqua pour convaincre Chirac de se présenter contre Giscard et permettre ainsi à Mitterrand d’être élu. L’argument massue de Pasqua : aux législatives qui suivront, ce sera un raz-de-marée antisocialiste, et, mis en minorité absolue, le nouveau président de la République, incapable de former un gouvernement, sera contraint de démissionner. On connaît la suite de l’histoire. Les militants du RPR lurent invités, au second tour, par Philippe Dechartre, ancien ministre du général De Gaulle et de Georges Pompidou, qui agissait évidemment à la demande de Chirac, à voter contre Giscard d’Estaing, qui fut battu. Giscard pourra déclarer par la suite : « J’ai eu deux Premiers ministres, Jacques Chirac et Raymond Barre. Le premier m’a poignardé. Le second a piétiné mon cadavre. Il est vrai que je devais quelque chose au premier (référence à l’appel de Chirac, en 1974, à voter Giscard plutôt que Chaban-Delmas, pourtant investi par le RPR), alors que le second me devait tout. » Le lecteur de ce livre prendra un grand plaisir à y découvrir des anecdotes et des citations, qui le feront souvent rire (jaune) et qui valent leur pesant de cacahuètes. Ainsi, à propos du référendum sur lé traité de Maastricht. Jacques Lesourne écrit dans Le Monde : « Un « non » au référendum serait pour la France et l’Europe la plus grande catastrophe depuis les désastres engendrés par l’arrivée de Hitler au pouvoir ». Rocard, quant à lui, eut cette forte parole : « Je suis persuadé que les jeunes nazillons qui se sont rendus odieux à Rostock votent « non » à Maastricht ». Mais c’est Bernard Kouchner qui décroche le pompon de l’humour involontaire avec cette considération : « Avec Maastricht, on rira beaucoup »…

La Seconde Guerre Mondiale

Holeindre consacre tout un chapitre à la fin de la Troisième République, à l’arrivée du maréchal Pétain au pouvoir, de façon parfaitement démocratique, faut-il le rappeler, et nous offre des pages roboratives sur la Kollaboration entre… communistes français et nationaux-socialistes au moment du pacte germano-soviétique, rappelant les démarches insistantes des communistes, avec Jacques Duclos à la tête de la délégation qui faisait le siège de la Kommandatur, pour obtenir la reparution de leur quotidien, L’Humanité, qui avait été interdit par les autorités françaises d’avant Vichy. Un de leurs arguments auprès des autorités d’occupation était que c’était le « Juif Mandel », alors ministre de l’Intérieur qui avait interdit la presse communiste et dissous toutes les organisations rattachées au parti. Les Allemands ne donnèrent pas suite, ce qui n’empêcha pas L’Humanité clandestine du 13 juin 1940 d’exalter « la fraternité franco-allemande », se réjouissant de ce que « les conversations entre travailleurs parisiens et soldats allemands se multiplient ». Les communistes français obéissaient au doigt et à l’oeil à Staline. Roger Holeindre nous offre la lecture d’un document incroyable et peu connu. Il s’agit du discours de Joseph Staline au Politburo dans sa séance du 19 août 1939, peu de temps avant la signature du pacte germano-soviétique. Staline explique, faisant preuve d’un stupéfiant cynisme : « Si nous acceptons la proposition de l’Allemagne de signer un pacte de non-agression, elle attaquera la Pologne et l’entrée en guerre de la France et de l’Angleterre sera inévitable. De sérieuses tensions et des désordres se développeront en Europe occidentale […] En période de paix le mouvement communiste ne peut pas se développer au point que le parti, bolchevique puisse prendre le pouvoir […] il nous faut prévoir quelles seront les conséquences d’une défaite ou d’une victoire de l’Allemagne. En cas de défaite, l’Allemagne sera immanquablement soviétisée et recevra un gouvernement communiste […] Notre but est le suivant ; l’Allemagne doit combattre le plus longtemps possible pour que les Franco-Britanniques soient épuisés au point de ne plus pouvoir annihiler l’Allemagne soviétique […] Si l’Allemagne gagne la guerre, eue en sortira trop affaiblie pour pouvoir commencer un conflit armé avec l’URSS pendant au moins dix ans. » Et Staline de conclure : « Camarades ! Le déclenchement de la guerre entre le Reich et le bloc capitaliste anglo-français est dans l’intérêt de l’URSS ». L’auteur évoque évidemment le drame de Mers el-Kébir citant ces propos de Lord Hankey, qui fut membre du gouvernement Churchill : « On est en droit de se demander si, dans le cas où nous aurions perdu la guerre (ce qui à ce moment-là, était très possible) et qu’on eût créé une Cour nazie sur les principes de la Cour de Nuremberg, M. Churchill, le Conseil de l’Amirauté, les commandants en chef de la marine n’eussent pas été inculpés du crime de « préparation d’une guerre d’agression » et condamnés à de lourdes peines ».

A propos de l’immigration

Holeindre rappelle des vérités quelque peu oubliées. Tous les gouvernements de droite et de gauche de ‘avant-guerre, et peut-être encore davantage sous le Front populaire, ont pris des mesures draconiennes pour contrôler l’immigration. Se souvient-on que c’est en 1931 que les députés avaient adopté à l’unanimité (les communistes s’abstenant) un projet de loi qui instituait la préférence nationale à propos de l’embauche dans l’industrie ? L’article 8 de la loi du 12 août 1932 spécifiait quant à lui : « Tout employeur qui aura occupé une proportion de travailleurs étrangers supérieure à la limite fixée (5 %) sera passible d’une amende de 5 à 15 F par jour et par travailleur irrégulièrement occupé ». Lors de l’été 1936, Roger Salengro, ministre socialiste de l’Intérieur, assène : « Le gouvernement ne saurait tolérer que des étrangers abusent de l’asile qui leur est offert » et Maurice Thorez, le leader communiste, s’écrie le 28 septembre 1937: « La France aux Français » ! Le radical Herriot invite quant à lui à mettre à la porte les « indésirables » alors que Daladier promulgue en 1938 une loi permettant d’emprisonner les français qui aideront les clandestins ! Autres temps, autres mœurs…

Charles Hernu un agent de l’Est

Roger Holeindre évoque, entre autres, un curieux personnage, Charles Hernu, très proche de François Mitterrand, et qui fut ministre de la Défense. Le sémillant Charles Hernu n’était autre qu’un agent rétribué par le KGB. Son nom de code était André pour les Bulgares, et Dinu, pour les Roumains. Jacques Fournet, directeur de la DST, informa le président Mitterrand, en 1982, que des agents des services de renseignement de l’Est avaient transmis aux services fiançais des noms d’agents fiançais travaillant pour l’Est, leurs noms de code, et même leurs rétributions mensuelles. Parmi ceux-ci figurait le nom de Charles Hernu qui, en tant que ministre de la Défense, avait la haute main sur les services secrets. Réaction de François Mitterrand : « Nous n’allons pas refaire l’Histoire. Considérez, Monsieur le Directeur, qu’il s’agit d’un secret d’Etat... » On apprend que Charles Hernu avait été repéré dès 1953 par les services de l’Est. Les services savaient que ce franc-maçon était un coureur de jupons effréné, un bringueur, toujours fauché. Il percevait de 20 000 à 25 000 francs mensuels. Les services bulgares iront jusqu’à financer une de ses campagnes électorales ! On découvre dans le livre que l’ancien ministre de la Défense signait scrupuleusement un reçu pour la moindre somme perçue !

SOS-Racisme : une officine juive

Roger Holeindre raconte par le menu la création et le développement de SOS-Racisme, soutenu massivement par les subsides du pouvoir socialiste. La listé de ses dirigeants successifs est des plus instructives et permet de comprendre les vrais objectifs poursuivis par l’officine sous couvert d’antiracisme. Les dindons de la farce seront bien entendu les Beurs qui se seront prêtés à cette mascarade. Le premier secrétaire général de SOS-Racisme sera Eric Ghebali, qui était alors président de l’Union des Etudiants Juifs de France (UEJF) et un agent d’influence d’Israël, comme le rapporte Thierry Ardisson dans son émission Lunettes noires pour nuits blanches en 1990. Les militants beurs membres de SOS-Racisme se retrouvent très vite marginalisés, on se demande pourquoi, au profit de membres de l’UEJF. Quant au premier président de l’organisation, il s’agit de Harlem Désir, de mère juive, et ardent défenseur d’Israël. Mais ce n’est pas fini. Le premier vice-président sera Julien Dray dont le journaliste israélien Jacques Benillouche dira qu’il a « une grande famille en Israël, dont son frère qui vit dans une implantation » (entendez, dans une colonie). Bernard-Henri Levy et Marek Halter figurent, eux aussi, parmi ceux qui ont apporté leur appui à la fondation de cette synagogue, ainsi qu’un certain Daniel Saada, un « vieil ami de BHL ». Saada s’est depuis installé dans l’entité sioniste et le site du CRIF rapportait joyeusement en 2005 qu’il était devenu ambassadeur d’Israël. La boucle était ainsi bouclée… Roger Holeindre en profite pour évoquer les pleurnicheries d’Enrico Macias qui a déclaré : « On nous donne la nationalité française (en Algérie) mais pas aux Arabes. » Mais qui est « on » ? « On » est le juif franc-maçon Isaac-Adolphe Crémieux ; qui fit adopter en 1870 un décret qui accordait automatiquement la nationalité française aux Juifs d’Algérie, suscitant l’indignation et la révolte dans les masses arabes. Messali Hadj, le chef de L’Etoile nord-africaine, qui deviendra le MNA dans les années 1950, partisan de l’indépendance mais féroce adversaire du FLN, dira que le décret Crémieux a mis l’Algérie entre les mains des Juifs et ajoutera : « Déjà ils dominent partout : dans la presse, dans la littérature, au théâtre, dans les maisons d’édition, dans l’enseignement, dans la magistrature, dans l’administration et même au gouvernement. Ils démoralisent le peuple français. Ils se servent de lui. Mais précisément parce qu’ils décomposent peu à peu l’Etat français, ils préparent la revanche de l’islam. Ils servent donc sa cause, notre cause. » Ces propos ont été tenus en 1934… On l’aura compris, le livre de Roger Holeindre est une mine d’informations. Il aborde aussi la Troisième République, ses scandales, la guerre d’Espagne, le procès du Maréchal, De Gaulle, l’Indochine, l’Algérie et tant d’autres sujets : un livre passionnant. »

R.S.

Extrait :

« Tout est à revoir, à réécrire ! On s’apercevra alors que des milliers, des dizaines de milliers de jeunes français patriotes sont morts à cause de trahisons de tout un tas de « salauds » et que monsieur De Gaulle , général à titre provisoire quelques semaines en 1940… n’était aucunement un prophète ni un visionnaire. La lecture de l’Histoire réelle de notre pays prouve que…

– Sans lui, un autre général serait rentré vainqueur à Paris, grâce aux Alliés et à l’armée d’Afrique, qui vénérait Pétain et que reforma Weygand.
– Sans lui, nous n’aurions pu eu les communistes au pouvoir.
– Sans lui, « l’Épuration » n’aurait pas été une tuerie sans nom.
– Sans lui, les fonctionnaires continueraient à prendre les responsabilisés dues aux ordres reçus.
– Sans lui, nous aurions gardé l’Algérie et le Sahara.
– Sans lui, la France de l’an 2000 ne connaîtrait pas l’immigration-invasion.

En un mot comme en cent, que

– Sans lui, la France serait toujours la France, debout, fille aînée de l’Eglise catholique et romaine, fière de son passé. »

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