La cité dénaturée – Claude Polin & Claude Rousseau

Publié le


Titre : La cité dénaturée – Cité classique contre cité moderne

Auteur : Claude Polin & Claude Rousseau

Date de sortie : 1997

Résumé / Quatrième de couverture :

Plus cela change, plus c’est la même chose. Le pire aura-t-il une fin ? C’est la question, déjà antérieurement posée et tragiquement pendante que soulève cet ouvrage, où le contentieux de la modernité achève de se mettre en forme. On y retrouvera des thèmes que l’urgence a conduit à ré-exprimer ou à prolonger de manière inédite : dans le sentiment qu’il ne sera bientôt peut-être même possible de les traiter – à moins que survienne le miracle libérateur qui signifierait rétrospectivement que tout cela n’était qu’un mauvais rêve et que l’ordre des siècles a enfin repris son empire. Les miracles cependant ne font qu’encourager et relancer un effort qui les précède et qui obscurément, les appelle. Il s’agit de savoir si l’homme contemporain est encore capable de ce sans quoi Dieu lui-même ne peut rien pour lui. A tout le moins ce minimum est-il encore connaissable par l’esprit clair. La dernière partie de ce livre essaie d’en évoquer quelques aspects dans l’ordre social, politique et culturel.

Pourquoi lire ce livre ? / Commentaires :

Sous un titre éloquent, « Le cancer gagne », les maux de notre société, étudiés sans complaisance dans tous les aspects qui conditionnent la vie en collectivité : état de droit, instinct de défense, culture, dégradation de la sureté. Puis, dans une deuxième partie, le miracle et les remèdes possibles qui visent à établir la cité selon l’ordre chrétien.

Résumé dans « Enquête sur l’histoire » n°24 :

« Après Les illusions de l’Occident (1981) et Les illusions républicaines (1993), Claude Polin et Claude Rousseau dressent un réquisitoire méthodique contre les idéologies de la modernité : économisme, matérialisme, individualisme et mondialisme. S’inscrivant dans une perspective contre-révolutionnaire et traditionaliste, ils retracent le processus de désenchantement du monde. Pessimistes pour le présent, les deux philosophes se veulent optimistes pour l’avenir. »

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