Histoire des Banques Centrales – Stephen Mitford Goodson

Publié le


Titre : Histoire des Banques Centrales et de l’asservissement de l’humanité

Auteur : Stephen Mitford Goodson

Date de sortie : 2015

Résumé / Quatrième de couverture :

L’Histoire des Banques Centrales et de l’asservissement de l’humanité, bénéficie de l’expérience de Stephen Goodson en tant qu’ancien directeur de la banque centrale Sud-Africaine. Cet ouvrage explore le rôle de la Banque et de la monnaie à travers l’histoire, de l’antiquité à nos jours.

Le rôle des prêteurs de deniers a souvent été considéré comme la « main cachée ». Ce pouvoir de créer, de prêter et d’accumuler les intérêts sur le « crédit », puis de prêter à nouveau ce crédit pour en tirer de nouveaux intérêts, et ainsi à perpétuité, a tissé le joug envahissant d’une dette mondiale, asservissant les individus, les familles et l’Etat. La capacité d’opérer un système d’emprunts et de crédit frauduleux remonte à la plus haute antiquité et ces prêteurs d’argent – ceux que Jésus a chassé du Temple – ont persuadé les gouvernements que le secteur bancaire doit être géré par des opérateurs privés.

Bien des guerres, des révolutions, des dépressions, des récessions économiques et autres soulèvements sociaux, furent directement liés à la détermination de ces prêteurs de deniers à conserver puis à étendre leur pouvoir et leurs profits. Lorsqu’un Etat, un individu ou une idée est venu menacer leur arnaque, ils ont souvent répondu par des guerres et des révolutions.

Le progrès culturel et matériel d’une civilisation fut souvent lié à son affranchissement de l’influence de la dette et de la dégradation qui résulte de la prise de pouvoir des banquiers.

Ainsi, Goodson démontre que les deux Guerres Mondiales, les guerres Napoléoniennes, l’ascension et la chute de Jules César, le renversement de Kadhafi en Lybie et la Révolution Bolchevique, parmi tant d’autres événements, sont directement liés à la volonté de cette « main cachée ».

Il s’agit de la clef pour comprendre le passé, le présent et le futur.

Pourquoi lire ce livre ? / Commentaires :

Fiche de lecture de Media-Presse-Info :

« Stephen Mitford Goodson est un ancien directeur de la banque centrale sud-africaine. Autant dire qu’il possède les références et l’expérience pour traiter ce sujet.

Ce livre fournit un large survol très documenté de l’histoire de l’économie. Mais, surtout, il démontre comment l’usure a permis progressivement la réduction de l’humanité à l’esclavage. Et il insiste également sur la façon dont les Etats ont perdu leur souveraineté au profit des banques privées et du réseau formé par les banques centrales.

Goodson fait apparaître tous les mécanismes pervers et les méthodes bancaires malhonnêtes visant à affecter notre niveau de vie pour favoriser l’endettement des consommateurs égarés dans un consumérisme superficiel.

L’auteur établit le lien entre l’usure et le déclin démographique selon un plan voulu par le Nouvel Ordre Mondial.

Dans ce livre audacieux, Goodson évoque plusieurs tentatives réussies de la part de différents Etats de se passer du système de banques privées et présente un projet alternatif pour répondre à l’absence de croissance économique, à un taux de chômage élevé et au déclin des services publics.

Un ouvrage passionnant qui permet de comprendre comment l’asservissement de l’humanité est voulu par les banquiers. »

Extrait :

« Le siège de la Banque des Règlements Internationaux se trouve à Bâle en Suisse, et il est actuellement situé dans un immeuble de 18 étages, qui ressemble à la tour de refroidissement d’une centrale électrique. Il s’agit de la Banque centrale des Banques centrales. Ses dirigeants sont non élus et n’ont de compte à rendre à personne. Ses statuts lui garantissent l’immunité à l’égard des lois nationales et fiscales et elle dispose de ses propres forces de police privées.

En outre, en vertu d’un agrément passé avec le Conseil Fédéral suisse, les archives de la Banque ainsi que tous ses documents et ses données électroniques sont inviolables de tous temps et en tous lieux. Cet agrément remonte à l’article X du paragraphe 2 du protocole de La Haye qui fut signé le 31 août 1929 et qui spécifie :

« La banque, ses biens et avoirs, ainsi que les dépôts ou autres fonds qui lui sont confiés, sur le territoire de, ou dépendant de l’administration de… reste exempte de toute déficience et de toute mesure restrictive, telles que la censure, les réquisitions, la saisie ou la confiscation, en temps de paix ou de guerre, ainsi que libre de toute mesure de représailles, d’interdiction ou de restriction d’exportation d’or ou de devises et autres interférences. »

Ses réunions bimensuelles, où l’économie mondiale est discutée, sont tenues dans le secret absolu. Il n’y a pas d’agenda écrit et les comptes rendus ne sont pas conservés.

Comme le professeur Quigley l’avait prédit en 1966, dans Tragedy and Hope, le but ultime de la BRI est une monnaie mondiale unique, un seul système économique mondial et un gouvernement mondial, où les lois nationales ne s’appliquent plus et ne sont plus justifiées. Le contrôle de la Banque repose entre les mains de la Maison Rothschild à travers ses investissements dans diverses banques centrales et autres banques privées. »

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s