L’Église et l’éducation – Jean de Viguerie

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Titre : L’Église et l’éducation

Auteur : Jean de Viguerie

Date de sortie : 2001 (1ère édition); 2010 (2e édition augmentée)

Résumé / Quatrième de couverture :

Par le spécialiste de l’histoire de l’éducation qu’est Jean de Viguerie, un panorama de l’immense œuvre éducatrice de l’Église – mère des écoles. La preuve historique de son rôle à travers quatorze siècles et sur tous les continents. Une célébration facilement accessible d’une œuvre devenue cruciale alors que le désastre de l’école étatique est aujourd’hui commenté par tous.

Pourquoi lire ce livre ? / Commentaires :

Remarquable synthèse sur le rôle souvent méconnu de l’Église dans l’éducation.

« Une synthèse remarquable d’un sujet capital. On ne saurait contester le riche matériau historique sur lequel l’auteur s’appuie. Ni le profond amour pour l’Église et la vocation d’éducateur que son ouvrage manifeste. »
Philippe Maxence, L’Homme nouveau 

« Historien, Jean de Viguerie connaît bien son sujet. Il trace d’une plume brillante un panorama complet de l’oeuvre éducatrice de l’Église à travers les siècles. Ces pages passionnantes sont vite lues, mais on aura plaisir à y revenir. Un ouvrage de référence. »
Christine Ponsard, Famille chrétienne 

« À qui cherche à comprendre pourquoi l’Église a toujours considéré l’éducation comme une de ses missions prioritaires, ce petit livre apporte une heureuse réponse. »
Laurent-Marie Pocquet du Haut-Jussé, Revue Thomiste

Fiche de lecture de Marie-Gabrielle Decossas :

« Quasiment à l’aube de notre ère avec la catéchèse mystagogique des moines et moniales de l’Antiquité chrétienne, du haut Moyen Age, de la Renaissance carolingienne et durant « près de mille ans, l’Église a scolarisé l’Europe » et répandu ensuite ses missionnaires enseignants sur tous les continents.

Dans cette deuxième édition fort enrichie, Jean de Viguerie déploie le vaste panorama de l’oeuvre éducatrice des ordres et instituts religieux qui formèrent d’abord des maîtres préposés à l’apprentissage de la lecture et de l’écriture des garçons et filles – celles-là parfois alphabétisées en priorité suivant les époques – afin, en premier lieu, de leur inculquer la doctrine catholique, mais aussi les disciplines profanes (littérature, sciences exactes et naturelles).

Synthétisant avec rigueur, et dans le langage plein de vivacité qui lui est coutumier, l’abondante bibliographie figurant à la fin du livre, l’historien insiste sur la remarquable souplesse des méthodes pédagogiques, s’adaptant et s’affinant au cours des siècles en fonction des nouvelles connaissances. Il fait une recension exhaustive des célèbres sociétés ecclésiastiques spécialisées dans la transmission des savoirs à tous les niveaux – Dominicains, Jésuites, Oratoriens, etc.

Malgré les persécutions périodiques qui mirent en sommeil le zèle instructif des clercs, influencés quelquefois par les philosophes de la modernité (Descartes), on constate la permanence jusqu’à nos jours des écoles et universités chrétiennes. Qui désormais ne se différencient guère de leurs homologues laïques, l’État imposant ses programmes et manuels aux établissements sous contrat. De nombreuses associations privées, soucieuses de maintenir la tradition, prennent Dieu merci la relève. »

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