Les Thermidoriens – Jean Tulard

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Titre : Les Thermidoriens

Auteur : Jean Tulard

Date de sortie : 2005

Résumé / Quatrième de couverture :

Il s’écoule presque autant de temps entre la convocation des états généraux et la chute de Robespierre qu’entre celle-ci et la prise de pouvoir par Bonaparte. Objet d’innombrables travaux d’historiens, la première partie de la Révolution est plus et mieux connue que la seconde Convention thermidorienne et Directoire. Ce sont pourtant les Thermidoriens qui ont enraciné le régime, et il n’est pas excessif d’affirmer qu’ils ont à peu près tout inventé de ce que pérenniseront le Consulat et l’Empire : l’Institut, l’Ecole polytechnique, la conscription, le franc, le système métrique, le style Directoire, et même Napoléon, sans oublier d’audacieuses anticipations comme la séparation de l’Eglise et de l’Etat ou? la fête des mères.

De la mort de Louis XVII à l’affaire du courrier de Lyon, les énigmes jalonnent une période où Sade écrit en toute liberté, tandis que se multiplient coups d’Etat et fêtes somptueuses. Jamais les femmes n’ont été aussi belles, la mode ayant libéré leur corps, et jamais l’argent n’a joué un tel rôle dans la vie publique comme dans la vie privée.

Le livre de Jean Tulard répare une forme de négligence historique en nous présentant l’une des périodes les plus intenses de notre histoire, ainsi que des hommes aux dimensions vraiment peu communes.

Pourquoi lire ce livre ? / Commentaires :

« Pour Michelet, la Révolution s’achevait le IX Thermidor, la suite n’était que mascarade réactionnaire et indigne. C’était oublier que, épurée de la faction montagnarde devenue dangereuse et incontrôlable, la Convention restait la même et que son désir d’en finir avec la politique de la Terreur, finalement inefficace, comme le prouvait le nouveau sursaut des insurrections de l’Ouest, cachait une volonté absolue de poursuivre l’œuvre révolutionnaire en interdisant tout retour en arrière.
C’est-ce que rappelle ce précis très complet, clair et bien fait qui ne laisse de côté ni les événements ni les hommes et souligne ce que le redressement consulaire et impérial dut au travail de ces gouvernements trop rapidement jugés et traités de « pourris ». » (Action française 2000 n°2717)

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