Le fanatisme juif – Hervé Ryssen

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Le fanatisme juif - Hervé Ryssen

Titre : Le fanatisme juif – Égalité, droits de l’Homme, tolérance

Auteur : Hervé Ryssen

Date de sortie : 2007

Résumé / Quatrième de couverture :

« Le peuple juif est porteur d’un projet pour l’humanité ; un projet grandiose qu’il poursuit depuis des siècles envers et contre tout : l’instauration sur terre d’une paix universelle. La notion de « paix » est, en effet, au coeur du judaïsme, et ce n’est pas un hasard si ce mot (shalom, en hébreu), se retrouve fréquemment dans tous les discours des juifs du monde entier.
Dans ce monde parfait qu’ils construisent, tous les conflits auront disparu de la surface de la terre, et en premier lieu, les conflits entre les nations. C’est la raison pour laquelle les juifs militent inlassablement pour la suppression des frontières et la dissolution des identités nationales. Les nations étant censées être génératrices de guerres et de désordres, il faut donc les affaiblir et, à terme, les supprimer en faveur d’un gouvernement mondial, seul à même de faire régner sur terre le bonheur et la prospérité. Qu’ils soient de gauche ou de droite, marxistes ou libéraux, croyants ou athées, sionistes ou « parfaitement intégrés », les juifs sont ainsi les plus fervents partisans de la société multiculturelle, du métissage planétaire et de l’Empire global. Quand toutes les identités auront disparu, il ne restera plus alors que le peuple juif, qui sera reconnu par tous comme le « peuple élu » de Dieu.

Hervé Ryssen a publié en 2005 Les Espérances planétariennes, livre dans lequel il a montré les origines religieuses du projet mondialiste. 
Psychanalyse du judaïsme, paru en 2006, montre que le judaïsme intellectuel présente tous les symptômes de la pathologie hystérique. Il n’y a pas d' »élection divine », mais la manifestation d’un dérèglement qui trouve son origine dans la pratique de l’inceste. Freud avait patiemment étudié cette question à partir de ce qu’il constatait dans sa propre communauté. »

Pourquoi lire ce livre ? / Commentaires :

Ce livre « présente le rôle des juifs dans toutes les entreprises révolutionnaires qui ont miné la civilisation européenne traditionnelle et dresse un tableau complet de la psychopathologie du judaïsme ».

Hervé Ryssen en septembre 2007 :

« Le Fanatisme juif, c’est d’abord les trente millions de morts, russes et ukrainiens, liquidés dans l’aventure communiste, de 1917 à 1947. On ne dira jamais assez le rôle effroyable qu’on joué les doctrinaires juifs, les fonctionnaires juifs et les tortionnaires juifs dans cette histoire.

Le Fanatisme juif, c’est cet acharnement systématique à culpabiliser les Européens, à leur faire baisser la tête, à les mettre à genoux, pour des crimes qu’ils n’ont pas commis, ou pour des crimes dont les juifs eux-mêmes se sentent peut-être un peu coupables, mais qu’ils préfèrent “transférer” sur les autres. On pense ici au rôle des gros négociants dans la traite des Noirs, par exemple, ou encore à l’exploitation éhontée des matières premières et des richesses du tiers-monde.

Le Fanatisme juif, c’est cette propagande effrénée, véhiculée à travers tous les médiats, en faveur de l’immigration et de la société multiculturelle. Les intellectuels juifs, les politiciens juifs et les financiers juifs ont ici une très lourde responsabilité dans l’invasion migratoire qui a défiguré notre pays en l’espace d’une trentaine d’années. Il faut le dire et le répéter : l’immigration n’est pas un phénomène naturel, mais le résultat d’une inlassable propagande cosmopolite qui correspond au projet politico-religieux du peuple juif.

Le Fanatisme juif, c’est aussi cette politique belliciste qui consiste, depuis des lustres, à pousser les masses occidentales fanatisées contre des peuples qui refusent encore la domination démocratique et l’hégémonie d’Israël. On nous prépare aujourd’hui à une guerre contre l’Iran, comme on nous a poussés hier à des guerres contre l’Irak, l’Afghanistan, la Serbie, ou l’Allemagne.

Le Fanatisme juif, c’est encore cette « grande intolérance à la frustration », comme l’établit le diagnostic médical. Pour un mot de travers, sur le « lobby juif », la politique israélienne ou la « sur-représentation » des juifs dans les médiats, le malheureux qui aurait eu l’audace de proférer ces paroles se retrouve immédiatement traîné dans la boue par l’ensemble du système médiatique, couvert de crachats, calomnié, vilipendé, livré pieds et poings liés en pâture à une foule devenue hystérique, hypnotisée par les mots d’ordre de Big Brother.

Dans ce nouveau livre de 400 pages, nous nous basons une fois encore essentiellement sur les écrits des intellectuels juifs, des plus anciens aux plus récents. Il n’y a donc pas de contestation possible. Si l’on parle d’ « hégémonie d’Israël », c’est que des documents explicites nous permettent d’affirmer que les juifs cherchent à asseoir leur domination mondiale.

Et si nous écrivons « les juifs », et non pas « certains juifs », c’est que nos sources sont maintenant suffisamment nombreuses et diverses pour affirmer qu’il s’agit d’une généralité. »

Article d’Hervé Ryssen paru dans le magazine Réfléchir et Agir de l’automne 2007 :

« Le judaïsme n’est pas seulement une religion, puisque de nombreux juifs sont athées ou agnostiques et ne se considèrent pas moins comme juifs. Ce n’est pas non plus une race, même s’il est vrai qu’un œil exercé, la plupart du temps, peut reconnaître le « type juif », c’est-à-dire une physionomie caractéristique qui est née d’une longue pratique de l’endogamie au cours des siècles. Les juifs sont en effet le « peuple élu » de Dieu, et il est très mal vu de se marier à l’extérieur de la communauté. Néanmoins, les mariages mixtes existent, et ont aussi contribué à renouveler le sang d’Israël après tous ces siècles passés dans des ghettos, où les juifs, volontairement, préféraient vivre à l’écart du reste de la population. L’important, dans ces mariages mixtes, étant que la mère soit juive, puisque les rabbins orthodoxes reconnaissent comme juif celui qui est né de mère juive. Cependant, un père juif ou même simplement un seul grand-parent juif suffit parfois à s’identifier entièrement au judaïsme. Le peuple juif est donc une race mentale qui a été façonnée au fil des siècles par la religion hébraïque et le projet universel du judaïsme.

Le judaïsme est un projet politique

Le judaïsme est en fait essentiellement un projet politique. Il s’agit, pour les juifs de travailler à l’émergence d’un monde de « paix », d’une paix qui devra être universelle et définitive. Ce n’est donc pas un hasard si ce mot « paix » (shalom, en hébreu) se retrouve fréquemment dans le discours des juifs du monde entier. Dans ce monde parfait qu’ils construisent, tous les conflits auront disparu et en premier lieu, naturellement, les conflits entre les nations. C’est la raison pour laquelle les juifs militent inlassablement depuis des lustres pour la suppression des frontières, la dissolution des identités nationales et l’instauration de l’Empire global. Les nations étant censées être génératrices de guerres et de désordres, il faut donc les affaiblir et, à terme, les supprimer en faveur d’un gouvernement mondial, seul à même de faire régner sur terre le bonheur et la prospérité.

On retrouve cette idée plus ou moins développée aussi bien dans les écrits des intellectuels marxistes – de Karl Marx à Jacques Derrida -, que dans le discours des penseurs libéraux tels Karl Popper, Milton Friedman, Hayek ou Alain Minc. Il s’agit d’unifier le monde par tous les moyens et d’araser toutes les différences culturelles censées générer des conflits. C’est dans cette perspective que les intellectuels juifs du monde entier travaillent sans relâche. Qu’ils soient de gauche ou de droite, marxistes ou libéraux, croyants ou athées, ils sont les plus fervents propagandistes de la société plurielle et du métissage universel.

C’est ainsi que les juifs – tous les juifs – encouragent de toutes leurs forces l’immigration dans tous les pays où ils sont installés, non seulement parce que la société multiculturelle correspond à leur projet politique, mais aussi parce que la dislocation de l’identité nationale qui en résulte et l’installation massive des immigrés les préservent d’un éventuel sursaut nationaliste contre le pouvoir qu’ils ont pu acquérir, notamment dans la finance, la politique et le système médiatique. Tous les intellectuels juifs, sans aucune exception, sont ainsi focalisés sur cette question de la société « plurielle » et exercent une « vigilance antiraciste » permanente : En France, des écrivains et journalistes influents comme Bernard-Henri Lévy, Jacques Attali, Jean Daniel, Guy Sorman ou Guy Konopnicki sont d’accord sur ce point par delà leurs divergences politiques. Cette obsession très caractéristique du judaïsme est aussi naturellement relayée dans le cinéma, où les producteurs et réalisateurs juifs sont nombreux et influents : dès lors qu’un film fait l’apologie du métissage, de la « tolérance » et de la société plurielle, on peut être quasiment certain d’avoir affaire à un réalisateur juif.

On comprend mieux maintenant pourquoi les anciens communistes des années 70 n’ont pas eu trop de difficultés à rallier la droite libérale. Le fait est qu’après la deuxième Intifada palestinienne, en octobre 2000, les juifs de France et du monde occidental se sont rendus compte que désormais, le danger venait surtout de l’islam et des jeunes immigrés afro-maghrébins. Il s’agit maintenant pour eux de consolider cette société multiraciale qu’ils ont tant contribué à instaurer dans notre pays et qui menace déjà de se disloquer. Les anciens marxistes comme Alexandre Adler, André Glucksmann, ou Pascal Bruckner, soutiennent donc aujourd’hui, avec Finkielkraut, la droite dure américano-sioniste. Ils ne sont pas pour autant devenus des patriotes français, et ne font que réagir en fonction des intérêts exclusifs du judaïsme.

La tolérance comme arme de guerre

Contrairement au christianisme et à l’islam, qui entendent convertir les individus de toutes les races, le judaïsme ne fait pas de prosélytisme. Les juifs, en effet, n’ont pas pour projet de convertir le monde au judaïsme, mais simplement d’inciter les autres peuples à abandonner leurs identités nationales et religieuses afin de favoriser l’esprit de « tolérance ». Les incessantes campagnes de culpabilisation de l’homme blanc au sujet de l’esclavage, de la colonisation, du pillage du Tiers-Monde ou d’Auschwitz, n’ont d’autre but que de mettre à genoux l’adversaire par une méthode douce. Quand il ne restera plus que les juifs sur cette terre à conserver leur foi et leurs traditions, ils seront enfin reconnus par tous comme le peuple élu de Dieu. Leur « mission » (ce terme est fréquemment employé) est de désarmer les autres peuples, de dissoudre tout ce qui n’est pas juif afin de favoriser cette « paix » universelle. Ainsi que l’établit le prophète Isaïe : « Le loup habitera avec la brebis, le tigre reposera avec le chevreau ; veau, lionceau, bélier vivront ensemble et un jeune enfant les conduira… » (Isaïe, XI, 6 à 9). Le Messie d’Israël tant attendu depuis trois mille ans rétablira alors le royaume de David et donnera aux juifs un empire sur tout l’univers. Il existe de nombreux textes très explicites à ce sujet.

Les juifs sont ainsi amenés à militer de manière continuelle pour favoriser l’unification du monde et hâter l’arrivée du Messie. La propagande est leur domaine, et ce n’est donc pas un hasard s’ils sont aussi nombreux et influents dans tous les médiats. Entre leurs mains, la « tolérance » et les « droits de l’homme » deviennent des armes d’une efficacité redoutable. En vérité, vous l’avez compris, ce n’est pas tant à leurs noms et à leurs physiques que l’on reconnaît les juifs, qu’à ce qu’ils disent, à ce qu’ils écrivent et à ce qu’ils font, partout où ils sont stationnés.

Amnésie sélective et fabulation

De très nombreux juifs, on le sait, ont joué un rôle absolument accablant dans la tragédie soviétique et les trente millions de morts qui l’accompagnent. Rappelons brièvement que Karl Marx était issu d’une famille juive et que Lénine avait lui-même du sang juif dans les veines ; Trotsky, le chef de l’Armée rouge était un juif nommé Bronstein, tandis que Kamenev (Rosenfeld) et Zinoviev (Apfelbaum) dirigeaient les deux capitales. Mais la liste des juifs qui se sont illustrés dans les crimes du communisme est interminable. Il faut le dire et le répéter : les doctrinaires juifs, les fonctionnaires juifs et les tortionnaires juifs ont une très lourde responsabilité dans cette histoire. Le monde « parfait » qu’ils avaient concocté et qui était soit disant « inéluctable » s’est avéré être dès le départ un véritable cauchemar pour les populations, et il fallut attendre 1948 pour que les intellectuels juifs prennent leurs distances avec le régime stalinien, au moment où Staline lançait finalement la campagne « antisioniste » pour évincer les cadres juifs des postes de direction.

Ce fait indiscutable est systématiquement passé sous silence. Dans son livre intitulé Deux Siècles ensemble, Alexandre Soljénitsyne s’indigne que les intellectuels juifs refusent toujours de reconnaître leurs responsabilités dans le massacre de centaines de milliers de chrétiens. Il note de surcroît que certains d’entre eux ont même l’affront de se présenter comme des victimes du régime bolchevique.

Cette amnésie sélective est nécessaire à des gens qui n’ont de cesse de proclamer à tout va leur « innocence », comme on peut le constater régulièrement dans leurs écrits, et comme on peut le lire, par exemple, dans l’éditorial du numéro d’Israël Magazine d’avril 2003, « le premier mensuel israélien en langue française », sous la plume d’un certain André Darmon : « Tuer un Juif ou un enfant fait pleurer Dieu car c’est le porteur de l’éthique universelle et l’innocence qu’on extermine. » Pas moins ! Il est par conséquent tout à fait inconcevable que les juifs puissent avoir été responsables d’aucune atrocité. Les juifs ne sont que victimes, les « boucs émissaires » d’un monde mauvais et hostile. Mais bientôt, soyons en assurés, tout s’arrangera : le Messie punira les « méchants » et rétablira les fils d’Israël dans leurs droits.

Dans ce même numéro, un certain Frédéric Sroussi reconnaît néanmoins que le régime nazi a été pire que le régime stalinien. Il cite à l’appui les cruautés sans nom auxquelles se livraient certains SS : Le SS Letton Cukurs, apprend-on par exemple, « avait le « hobby » de lancer des bébés juifs en l’air pour leur tirer dans la tête comme au ball-trap », écrit-il. Il mentionne aussi, entre autres, les « viols d’enfants perpétrés par les SS avant que ces derniers ne les assassinent. » Sur ce chapitre, les exemples ne manquent pas, et la Seconde Guerre mondiale a sans doute largement contribué à nourrir l’imagination fertile des enfants d’Israël.

A moins, évidemment, qu’il s’agisse, une fois de plus, de la manifestation du syndrome de « projection ». On sait, en effet – même si les médiats n’en parlent jamais – que bon nombre de juifs et de rabbins sont impliqués dans des affaires pédocriminelles [Cf. Le Fanatisme juif, 2007]. Et les assassinats d’enfants seraient aussi peut-être davantage une spécialité juive qu’une caractéristique de l’esprit SS. Les révélations du professeur Ariel Toaff, le fils de l’ancien Grand Rabbin de Rome, confirmaient d’ailleurs en février 2007, dans son livre de 400 pages intitulé Pasque di sangue, la pratique du meurtre rituel chez les juifs ashkénazes.

La fragilité émotionnelle

Il faut bien comprendre, donc, que la souffrance des juifs ne peut se comparer à aucune autre. Par conséquent, on ne peut que s’indigner de ce qu’affirme l’historien Stéphane Courtois dans la préface de son Livre noir du communisme : « La mort d’un enfant de koulak ukrainien délibérément acculé à la famine par le régime stalinien « vaut » la mort de faim d’un enfant juif du ghetto de Varsovie. » Ces simples mots suffisent à provoquer l’ire de ce Frédéric Stroussi, qui se dit « stupéfait » d’un pareil affront. Ce discours, selon lui, n’est ni plus ni moins qu’ « abject » et représente une « attaque obscène » contre Israël : « Que vient faire ici cette comparaison ?, écrit-il. Pourquoi se servir du martyr d’un enfant juif pour émettre un sous-entendu fallacieux et méprisable distillant l’idée que les juifs feraient « de l’ombre » aux autres victimes des totalitarismes en monopolisant toute l’attention sur eux ? »

L’auteur de l’article, on le voit, réagit d’une manière outrancière et totalement disproportionnée aux propos pourtant bien anodins et certainement justifiés du très pondéré Stéphane Courtois. Il fait montre ici de cette « grande intolérance à la frustration », si caractéristique des intellectuels juifs. Ces réactions ne sont évidemment pas « normales ».

Notons ici qu’Israël Magazine est un mensuel destiné à la communauté juive, et que, par conséquent, on peut difficilement accuser Frédéric Sroussi d’avoir voulu tromper les lecteurs goys sur la véritable nature du bolchevisme ou encore sur la cruauté maléfique des soldats SS. Son discours ne correspond donc pas à une dialectique fallacieuse, comme les antisémites pourraient le prétendre, mais reflète en réalité le fond même de l’âme juive. L’antisémitisme agressif naît de cette incompréhension de l’identité juive et ne voit que « perfidie » là où réside essentiellement une angoisse existentielle générée par un dérèglement d’ordre psychique.

Un peuple hystérique

Aucun juif n’a jamais osé s’approcher du « miroir transparent » – si l’on peut dire -, tendu aux juifs par la psychanalyse freudienne, à travers lequel les juifs ont prétendu voir l’humanité, mais dans lequel, si l’on regarde bien, en jouant sur son orientation, se reflète aussi toute la névrose du judaïsme. La psychanalyse est en effet, tout comme le marxisme, une « science » juive, sortie de la cervelle d’un intellectuel juif. Il était donc logique de se demander en quoi les « découvertes » freudiennes correspondaient elles aussi à la spécificité juive. La réponse n’était pas évidente, et il a fallu éplucher des centaines d’ouvrages de toutes sortes pour se rendre compte que la question de l’inceste était lancinante dans la production littéraire du judaïsme et que cette question était loin d’être seulement théorique. Les mères juives aiment beaucoup leurs fils, c’est bien connu ; et justement, l’inceste, réel ou supposé, est à l’origine d’une pathologie mentale bien connue appelée hystérie, qui – comme par hasard – est celle qui a retenu l’attention de Freud dans l’élaboration de ses théories.

A partir de là, le parallèle entre le judaïsme et la pathologie hystérique était alors tout naturel, et il est très étonnant de constater que point pas point, le judaïsme se calque parfaitement avec cette maladie : histrionisme, dépression, angoisse permanente, paranoïa, introspection, égocentrisme, amnésie, manipulation, mythomanie, ambivalence identitaire, délires prophétiques (lire Jacques Attali !), ambiguïté sexuelle, etc. : tout y est. Freud, en bon juif, avait simplement projeté un problème très spécifique à sa communauté sur le reste de l’humanité. En réalité, ce n’est pas du « complexe d’Œdipe » dont il faut parler, mais bien du « complexe d’Israël ». Et effectivement, les juifs ont l’air de ne pas avoir très envie de débattre de ce sujet.

D’autre part, tous les psychiatres l’affirment : la femme hystérique désire tellement un enfant de son père ou de son médecin qu’elle en arrive à être persuadée d’être enceinte de lui et développe ce qu’on appelle une « grossesse nerveuse ». Or, ils se trouve que tous les auteurs juifs utilisent toujours le même vocable pour évoquer l’arrivée de leur Messie : « l’enfantement du Messie », disent-ils. La communauté juive, vous l’avez compris, « l’épouse de Dieu », (la « Shekhina » des kabbalistes), qui est supposée enfanter un Messie, est bel et bien sujette à cette grossesse nerveuse caractéristique de la femme hystérique. Karl Kraus un journaliste juif autrichien qui n’appréciait pas tellement Freud, disait à l’époque : « La psychanalyse est cette maladie mentale dont elle prétend être le remède. » Mais la bonne formule est la suivante, en dix mots : « Le judaïsme est cette maladie qu’a prétendu guérir la psychanalyse. »

La révolution sexuelle

Après Freud, d’autres penseurs juifs élaborèrent une symbiose entre le marxisme et la doctrine freudienne. Wilhelm Reich d’abord, puis Herbert Marcuse : la révolution socialiste devait être aussi une révolution sexuelle. Il fallait, selon eux, faire éclater la cellule familiale patriarcale et « libérer la sexualité ». Ce sont ces théories qui ont largement inspiré la révolte étudiante de mai 68 au cours de laquelle les agitateurs juifs (Geismar, Cohn-Bendit, Krivine, etc.) ont une fois de plus joué un rôle crucial. Les années 70 virent ensuite éclore la vague féministe où les juives étaient là encore au premier plan (Gisèle Halimi, Elisabeth Badinter, etc.). C’est à cette époque que passèrent une série de lois tendant à dissoudre la cellule familiale : A la loi Neuwirth qui légalisait la pilule contraceptive (1967), succéda la mise en cause de l’autorité du père comme chef de famille (1970), le divorce par consentement mutuel (1974), la dépénalisation de l’avortement, à l’initiative de Simone Veil (1975). La grande vague du cinéma porno accompagna cette « libération ». Et l’on est ici bien obligé de constater que les producteurs et réalisateurs juifs jouent un rôle très important dans l’industrie pornographique [Cf. La Mafia juive, 400 pages, 2008] Parallèlement à cela, le concept freudien de bisexualité favorisa l’émergence de l’homosexualité.

Une machine de guerre contre l’humanité

En réalité, le seul résultat tangible de cette « libération des mœurs », associé à la culpabilisation systématique du mâle blanc, dénoncé inlassablement à travers le cinéma, la littérature et l’histoire comme le grand coupable de tous les maux de la planète, a été un effondrement spectaculaire des sociétés européennes. L’épouvantable fanatisme égalitaire du judaïsme, qui tend à araser toutes les différences, toutes les identités, tend vers l’anéantissement du monde, voilà la vérité.

Itzhak Attia, directeur des séminaires francophones à l’Institut Yad Vashem, l’écrit lui-même dans ce numéro d’Israël Magazine : « Même si notre raison nous crie de toutes ses forces l’absurdité de ce face à face entre un tout petit peuple aussi insignifiant que le peuple d’Israël et le reste de l’humanité, écrit-il,… aussi absurde, aussi incohérent, aussi monstrueux que cela puisse paraître, nous sommes bien engagés dans un combat intime entre Israël et les Nations qui ne peut être que génocidaire et total, parce qu’il en va de nos identités respectives. » Vous avez bien lu : entre le peuple juif et le reste de l’humanité, le combat ne peut être que « génocidaire et total ». La « paix » d’Israël n’est ni plus ni plus ni moins que l’arrêt de mort de toute l’humanité.

La neutralisation du mal

La question est donc de savoir si l’agressivité du judaïsme peut être neutralisée, afin d’épargner à l’humanité des maux qui pourraient s’avérer plus graves que le marxisme, la psychanalyse et l’idéologie mondialiste réunis. Il faut d’abord se rendre à l’évidence : après tous ces siècles d’incompréhension mutuelle, l’antisémitisme chrétien, musulman et hitlérien ont tous échoué à résoudre la « question juive ». Le fait est que les juifs se nourrissent de la haine qu’ils ont partout suscitée chez les peuples du monde entier. Cette haine, il faut le savoir, est indispensable à leur survie génétique et spirituelle, puisqu’elle leur permet de resserrer les rangs de leur communauté et de traverser les siècles, là où d’autres civilisations ont définitivement disparu.

De leur côté, les rabbins font tout ce qu’ils peuvent pour assurer aux juifs que la judéité est inscrite dans leurs gènes, que même un juif renégat reste juif, et que par conséquent, il est parfaitement inutile de tenter de quitter la prison communautaire. Car le judaïsme est une prison. Prétendre qu’un juif ne peut que rester juif, c’est donc travailler en faveur du judaïsme. Il faut donc, au contraire, tout mettre en œuvre pour accueillir ces malades parmi nous, car les juifs ne sont pas des gens « perfides » mais bien des malades qu’il faut soigner. Il faut aimer les juifs, pris individuellement, et les aimer sincèrement afin de les libérer de la prison dans laquelle ils sont enfermés. C’est uniquement à cette condition que l’on pourra se libérer de leur emprise en même temps qu’ils se délivreront eux-mêmes du mal qui les habite et qui menace l’humanité toute entière. »

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