Le terrorisme intellectuel – Jean Sévillia

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terrorisme

Titre : Le terrorisme intellectuel – De 1945 à nos jours

Auteur : Jean Sévillia

Date de sortie : 2000 (1ère édition); 2004 (réédition sous une nouvelle couverture, augmentée d’une postface)

Résumé / Quatrième de couverture :

« La France, dit-on, est le pays de la liberté. Dans le domaine des idées, cela reste à démontrer. Car sur la scène politique, culturelle et médiatique, tout se passe comme si un petit milieu détenait la vérité. En 1950, les élites exaltaient Staline. En 1960, elles assuraient que la décolonisation apporterait le bonheur outre-mer. En 1965, elles s’enflammaient pour Mao ou Fidel Castro. En 1968, elles rêvaient d’abolir toute contrainte sociale. En 1975, elles saluaient la victoire du communisme en Indochine. En 1981, elles croyaient quitter la nuit pour la lumière. En 1985, elles proclamaient que la France devait accueillir les déshérités de la terre entière. Dans les annêes 1990, ces mêmes élites affirmaient que le temps des nations, des familles et des religions était terminé. Pendant cinquante ans, les esprits réfractaires à ce discours ont été discrédités, et les faits qui contredisaient l’idéologie dominante ont été passés sous silence. C’est cela, le terrorisme intellectuel.
Pratiquant l’amalgame, le procès d’intention et la chasse aux sorcières, cette mécanique totalitaire fait obstacle à tout vrai débat sur les questions qui engagent l’avenir.

Jean SéviIlia a notamment publié Historiquement correct, l’un des essais les plus remarqués de ces dernières années.
Avec une postface inédite. »

Pourquoi lire ce livre ? / Commentaires :

« Plus aucune excuse n’est valable ! Toute personne méprisant le politiquement correct, combattant la police de la pensée doit non seulement posséder cet ouvrage mais aussi l’offrir : c’est le meilleur apostolat, la seule arme efficace pour réveiller les moutons de Panurge. Et l’auteur ne pourra pas être taxé de fascisme : c’est un ‘officiel’, rédacteur au Figaro. Les aberrations de Mai 68, les mensonges anticolonialistes, la politique ridicule menée contre le FN, le mythe de la Révolution, tout est remis en question. »

L’histoire du livre racontée par l’auteur :

« Une histoire du terrorisme intellectuel de 1945 à nos jours ? Le sujet est immense, les exemples innombrables. Pour éviter d’écrire un pavé indigeste, une seule solution: la synthèse. 1998 et 1999 : un an et demi de recherche, six mois d’écriture. Face à une documentation surabondante, je privilégie donc les lignes de force.

Le livre paraît au printemps 2000. De nouveau après Zita, le succès est au rendez-vous : six semaines dans les palmarès des meilleures ventes (15 mars-30 avril 2000). A Paris et en province, répondant à l’invitation d’associations diverses, je prononce une trentaine de conférences sur le thème de l’ouvrage. L’auditoire est nombreux, attentif et enthousiaste : on sent le poids du terrorisme intellectuel, précisément, dans cette attente d’une contestation de la pensée unique. Un combat que je ne suis évidemment pas le seul à mener : dans le monde des idées, quelque chose bouge.

Le livre va cependant trouver une deuxième vie. En 2004, il paraît en poche, dans la collection Tempus, actualisé par une postface. Maints lecteurs d’Historiquement correct, publié en 2003, découvrent le Terrorisme intellectuel. Nouveau succès, assuré souvent par un public jeune, qui apprend ainsi notre Histoire contemporaine dans un autre esprit que celui distillé par l’enseignement officiel.

Des enthousiastes me disent souvent que mon livre est devenu un classique. C’est me faire trop d’honneur. Avouons-le quand même, j’ai le sentiment, avec cet ouvrage, d’avoir fait œuvre utile. »

Récompenses :

Prix Louis-Marin 2000 (Académie des Sciences morales et politiques).
Prix Saint-Louis 2000.

Sommaire :

– Staline a toujours raison
– Les coloniaux, ces criminels
– Economique d’abord
– Sous les tropiques, la révolution est si belle
– Il est interdit d’interdire
– Soljenitsyne le réactionnaire
– Vu à la télé
– Black-blanc-beur
– La Révolution ou la mort
– Pour un cinéaste il n’y a pas d’étrangers
– Communisme-nazisme : les bons et les mauvais assassins
– Liberté, égalité, sexualité
– Les Don Quichotte de la nation

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